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 (hot) ⊱ la colère engendre l'amour (evil panda)

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MessageSujet: (hot) ⊱ la colère engendre l'amour (evil panda)   Mer 14 Jan - 23:35

la colère engendre l'amour (part.ii)

ft. evil panda, robin de locksley


« je te prive de ton coeur et de ton ame, en échange de quelque moment de bonheur. »
This is how to be a heartbreaker
Boys they like a little danger
We'll get him falling for a stranger
A player, singing I lo-lo-love you


Les hommes aiment le danger, se mettre dans l'action, risquer même de tout perdre, qu'importe les conséquences, cela les rend comme invisible, ressentir pleinement leur vie qui pourrait basculer d'un coup. Étais-tu comme ça ? Oui. Il n'y a aucun doute. Le risque est toujours important. Surtout quand on s'en prend à quelqu'un comme Regina. Ou même à une sorcière maléfique, qui compte se venger d'une personne, de quelqu'un aimé, et protégé par un peuple, une communauté. Le danger était prenant. Le diable en personne, qui te tend une main alléchante, horriblement tentante, et prenante, avec un immense sourire, comme pour te rassurer, te dire que tout ira bien, alors que justement, tu tomberas tellement bas, que tu te retrouvas sans manger, sans même boire pendant une semaine. Comment résister à une telle sensation ? Personne ne comprenait. Ni même toi, en train de croupir, de mourir, dans une cellule, une prison sans visage, sans âme, ou a du décédé beaucoup de personne, des rats te portent même compagnie, le soleil ne vient qu'effleurer ton visage. La noirceur, tu pouvais les voir, dans cette environnement, tellement sombre sinistre, même silencieux, comme la faucheuse qui viendra te kidnapper d'un coup, sans même que tu t'y attendes, comme une amie qui veut te protéger de plus de douleur. Qu'entends-tu dans cette cellule ? Les murmures des prisonniers, des rats rongeaient le sol, des grincements des barreaux, comme pour attirer attention des gardes qui se moquait éperdument, de ce qu'on leur voulait, ou de votre malheur, pourquoi s'en inquiéterait-il après tout ? Ils sont nourri, payé, et même ont un loyer, tant que la Reine a besoin d'eux, comme bonniche, comme soldat de plomb, comme ceux qu'on trouve dans les jouets pour enfant.

Tu repenses à ton garçonnet, quand le mots « jouet de plomb » te percute, abandonnait, seul, en compagnie des compagnons, et de ton entourage personnel, deux enfants adoptifs, et une sœur retrouvée qui va peut-être essayer de te retrouver. Pourquoi faire ? Elle va se faire manger par le croquemitaine justement, qui a beaucoup plus de pouvoir, comme de chiens à son service pour sa protection, comme si elle était même pas capable de se démerder. En même temps c'est tellement mieux de te priver de quoi manger, ou même boire pendant une semaine, de quoi te rendre complètement malade, cinglé, ou même affamé de chair, et de sang comme un animal sauvage. Et après on devrait la blâmer, quand elle se comporte comme une méchante, une malsaine, une sadique, c'était l'hôpital qui se foutait de la charité ! On pouvait même t'entendre murmurer ces mots, en répétition, comme si on te l'ordonnait, comme si c'était les seuls mots qui te traversait l'esprit, en même temps tellement de sentiments mauvais te rongeait, comme si le diable avait pris possession de ton corps, comme de ton âme à ce moment, c'était vraiment mauvais :

« Salope.. » marmonnais-tu faiblement, tu as eu beaucoup de mal à le prononcer, sous le coup de la faim.

Le dernier mots que tu prononçais car apparemment on avait demandé ta présence, comme ça elle voulait te voir. Comment croyait-elle que tu allais le prendre ? Bien, avec un café, et la bonne humeur peut-être. Tu refusais de venir la rejoindre, ah quoi bon parler à quelqu'un comme ça, sans cœur, seulement le plaisir de torturer des personnes, qui ont aucun rapport avec son combat, son conflit, seulement parce qu'elle a du mal avec la vérité. Tu refusais, persistais à empêcher de t'approcher, de t'emmener lui porter compagnie, elle a qu'à baiser un autre de ses hommes, ou appelons ça plutôt des « chiens » qu'elle prend, quand elle veut, comme elle veut, cependant tu étais loin de ressembler à ces hommes manipulable, ou même ces jouets humains. Tu exécutais ton plan sagement, mais pas à ces conditions, c'était inhumain de pas entretenir quelqu'un, même un prisonnier comme toi, alors que tu avais été seulement franc en lui mettant la vérité, ce qu'elle refusait d'entendre, ou même de voir. Ils réussirent à t'éloigner, te séparer de ta magnifique prison doré, auquel tu t'y accrochais tellement, qu'ils ont du mettre sûrement dix minutes avant de réussir. Les soldats te guident, en te maintenant par les bras, ayant du mal même à rester debout longtemps, vu que la faim te tordait ton estomac, et te rendait beaucoup plus maniable, facile à contrôler, même si tu te buttais à pouvoir agir comme beau te semblait. Ils ouvrirent ses appartements, en signalant leurs présences, et la tienne, avant de t'abandonner avec cette personne, cette méchante, ce monstre. Le regard noir, sans aucune âme, et sans aucune émotion, même pas un sourire, rien complètement vidé de tout, vu que le sommeil t'empêchait d'être humain.

La colère remontait, comme un ras de marré, tes yeux s'animèrent d'une rage, d'une colère incontrôlable, tes poings se fermèrent, a tel point qu'on pouvait remarquer tes veines, comme si la noirceur avait réussi à te capturer pour un moment, rendant ton goût de vengeance beaucoup plus amer. Tu prends ton courage, même si tu es quelque peu faible, et épuisé, tu te mets à marcher de tout ton poids, ta corpulence vers Regina pour venir la plaquer contre le mur gelé, et glacial, et fermer ses mains autour de son cou, en le serrant, légèrement, car quelque chose de coupa, la faim peut-être ? Oh sûrement, celle de la chair, de sang, et de pouvoir passer outre la vengeance, ou du moins pas comme tu aurais vraiment voulu. Tu réussis à dire quelques mots :

« Monstre. » grommela-tu faiblement, avant de te rendre compte, que tes mains s'étaient quelque peu écarter de son cou.

Les mains maintenait maintenant son corps, en quittant son cou gracieux, pour venir embrasser sauvagement, avec fouge, sans même comprendre ce qu'il lui prenait à ce moment. Elles remontèrent pour parvenir à déchirer sa magnifique robe, qu'elle pleurerait, ou même te gueulerait, même si elle a pleinement chercher, en te provoquant et te privant de tout. Le tout dans une vitesse quand même assez rapide pour pas aller justement dans la douceur, comme tu ne l'aimais pas, ce n'était uniquement que ton corps qui le demandait, et en même temps cela faisait un moment que tu étais peut-être également en manque.

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We be all night, and everything all right. No complaints from my body, so fluorescent under these lights. Boy, I'm drinking, park it in my lot, 7-11. I'm rubbing on it, rub-rubbing, if you scared, call that reverend. Boy, I'm drinking, get my brain right Armand de brignac, gangster wife.
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MessageSujet: Re: (hot) ⊱ la colère engendre l'amour (evil panda)   Jeu 15 Jan - 2:11

L'amour engendre la colère

ft. Evil Queen/ Noble Thief


« Undo my sad ! Undo what hurts so bad »
Cela faisait une semaine. Une longue semaine interminable, longue. Regina avait appris pas mal de chose. Que sa fille était toujours en vie, menacée par sa propre mère. Elle était quelque part. Tout prêt, Regina le sentait, la sentait proche d’elle. Elle fermait les yeux, se laissant bercer par l’amour infini qu’elle portait envers sa fille. Alice. Regina se l’imaginait mille et une fois, son magnifique visage, ses moues, son rire, ses attitudes. Oui, elle s’épuisait mais par amour pour sa fille, elle était prête à tout. Elle s’était fait battre une fois. Le roi ayant profité de ses faiblesses, le fait qu’elle était faible face au rude d’accouchement de celle-ci. Qu’elle était quelque peu dans les vapes. Regina avait lancé son miroir à la recherche de sa fille. Oui, dans son coeur froid et vide de tout sentiment, elle le sentait en son sein. Les femmes, qu’importe comment elles étaient. Méchantes ou gentilles , elles étaient pareilles lorsque cela concernait leurs enfants. Les femmes aimaient leurs enfants plus que tout au monde, mais elles le montraient d’une façon différente. Cet amour si infini, si cosmique, de tous les mondes. Les femmes et leurs enfants étaient un sujet indissociable. Ce lien se créait dans le ventre de la mère entre le bébé. Sentir les petites coups de l’enfant pour montrer sa présence. C’était absolument divin, magique. La plus puissante d’entre toutes. Un véritable amour sincère et pur. La reine se sentait revivre d’un nouvel espoir, celui de retrouver sa fille Alice, de tout lui dire, de tout lui expliquer, de pouvoir enfin mettre un visage sur ce bébé qui avait hurlé à la mort pour que sa mère daigne à la prendre dans ses bras. Qu’elle voit , la jeune fille qu’elle était devenue. Tout cela lui donnait envie d’un plaisir de chair , un ébat charnel rempli de luxure , d’une décadence inégalable, d’une jouissance orgasmique. Elle en voulait, elle voulait de la chair. Regina en était même affamée de cela. Son mariage avait décidément gâcher sa vie. Elle n’en serait pas aussi accro, si elle aurait à aimer, à s’attacher à quelqu’un. Peut-être que sa vie avec Daniel, n’aurait pas été la même, Regina n’aurait pas été aussi affamée de chair fraîche tant qu’elle aurait Daniel. Elle aurait peut-être eu des beaux enfants avec lui. Elle aurait peut-être été heureuse pour toujours dans ce mariage fait de deux véritables amours purs et sincères.

Hélas, elle ne saurait jamais rien. Admirant encore la bague de Daniel et sa luminosité éclatante. Cette alliance, cet anneau de selle était tout ce qui lui était cher à ses yeux. Cette lumière , cet halo lumineux, pure sans aucune trace représentait un véritable amour perdu. Amour qui ne reviendrait jamais. On ne pouvait pas faire revenir d’entre les morts. Regina mordit dans l’alliance comme pour s’imprégner de Daniel encore plus. Les souvenirs influaient, toujours plus douloureux les uns que les autres, ils n’étaient pas désagréables, c’était ça le pire, ils étaient parfaits. Ses yeux fermés pour un instant de répit dans ce paradis, dont elle avait toujours rêvé lorsqu’elle fermait ses yeux. Elle revoyait tout, leurs baisers intenses remplis d’un amour vrai et sincère, pur dans tous les sens du terme. Ses sourires, ses bras forts et rassurants, où elle se sentait invincible et en paix avec elle-même. Ses conseils, son amour, son admiration pour elle. Tous ses souvenirs lui arrachaient une larme dont elle se dépêchait d’enlever. Elle ré-ouvrit les yeux et demandait aux gardes d’amener le noble voleur avec un sourire fière qui étirait ses lèvres rouges. Elle s’était démaquillée, prête pour dormir, dans une nuisette blanche, faite dans la plus pure des soies, la plus douce, qui la mettait plus qu’en valeur, sa peau opaline et ses formes. Ses longs cheveux noirs étaient détachés et redescendaient dans une belle et douce cascade le long de son dos pour arriver en dessous de ses fesses, ils étaient soyeux et brillaient d’une belle couleur sous la lueur tamisée de ses appartements, démaquillée, elle semblait plus accueillante et pourtant d’une beauté tout aussi dangereuses. Ses yeux avaient pris une lueur de malice et danger, de malveillance et désir. Regina avait faim, faim de la chair d’un homme, de sentir ce plaisir engourdissait ses pensées, ses malheurs, réchauffant quelque temps son coeur de ce vide immense. Et tu allais l’aider , elle le sentait, elle l’avait senti que quelque chose de différent émanait de toi et c’était ce qu’elle voulait. Cette attirance, cette chose unique qui rendait de la passion. Un sentiment, autre que la colère et la vengeance, c’était ce qu’elle voulait ressentir.

La reine portait une dernière fois la bague à ses lèvres, pour un baiser doux sur l’alliance rempli d’amour sincère. Une dernière fois comme une douce excuse envers cet homme si bon, si juste, si fidèle et loyale. Ce noble homme qui était mort parce qu’il l’aimait plus que tout au monde. Cet noble homme qui avait voulu d’elle pour femme par amour, par sincérité. Cet homme courageux, mort trop vite à cause d’elle et de Blanche-Neige. Son coeur lui lançait des coups de poignards à cette pensée, ses yeux s’humidifièrent en un instant, les rendant encore plus beaux et brillants que jamais, mais jamais elle ne pleurerait pour lui.

-Daniel, murmura-t-elle une dernière fois en posant l’alliance tandis que les portes s’ouvrirent sur les gardes et toi.

En une seconde, son visage naturel et tordu de douleur se changea en un magnifique sourire énigmatique et cruel, ses yeux s’allumèrent , non pas dans une tristesse profonde et mélancolique, remplie d’une douleur intense mais d’une flamme dévorante, celle qui dévorait ses entrailles lorsqu’elle te voyait. Elle ne put faire un geste que tu la plaquais contre le mur derrière elle. Son appel d’air fut bloqué par ta force virile et brutal. Même affamé, tu étais rebelle, cela allait lui plaire, beaucoup lui plaire. Tu murmurais une insulte à son propos ce qui la fit rire, un son mélodieux et remplie d’amertume et de douleur, cela s’entendait. Regina sentit alors tes lèvres se plaquer contre les siennes, dans un baiser ardent, intense, sauvage, féroce. Aucune douceur lorsqu’elle y répondit entrouvrant pour que sa langue venait danser un ballet endiablé et sauvage. Un combat acharné pour savoir qui allait dominer l’autre avec ardeur. Deux guerriers dans l’âme. Regina venait ébouriffer tes cheveux tandis que le désir et cette faim dévorante lui broyait l’estomac, allumant une flamme brûlante dans son bas ventre qui semblait être aussi insatiable qu’un loup affamé. Un gémissent sortit de ses lèvres en commençant à sentir le désir devenir trop intense pour elle. Elle en voulait plus, toujours plus de cette attirance, de cette flamme, de cette passion débordante. Lorsqu’elle rompit le baiser pour respirer l’air tandis que sa peau devint brûlante à ton contact, ses hanches venaient se coller aux tiennes.

-Alors montre-moi à quel point, je le suis, murmura-t-elle d’une façon sensuelle et rauque à ton oreille, en mordillant ta lobe.

Regina se sentait défaillir sous tes lèvres, sous tout cela. Elle avait faim, très faim de chair et tu allais remedier à cela. Le désir et la plaisir commençait venir doucement entretenir cette flamme dans son ventre, cette flamme qui grandissait de minute en minute, qui semblait toujours augmenter. Tant pis pour la robe. Tout ce qu’elle savait, c’est qu’elle te voulait. Regina voulait sentir cette faim réciproque du corps de l’autre pour en ressentir toutes les satisfactions, tous les plaisirs de la luxure et de la jouissance, de ressentir des choses que personne ne lui avait fait. Tu étais lui, elle en doutait pas une seule seconde de ça.








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MessageSujet: Re: (hot) ⊱ la colère engendre l'amour (evil panda)   Jeu 15 Jan - 15:29

la colère engendre l'amour (part.ii)

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« je te prive de ton coeur et de ton ame, en échange de quelque moment de bonheur. »
Take a bite of my bad girl meat
Take a bite of me
Let me see, you're mean


La vérité est sexy quand chaque coup, chaque parole, te donne un goût d'amertume, et de douleur, te plongeant dans une faim insatiable, comme un loup affamé voulant dévorer un troupeau. Il n'était même plus questions de douceur, ou même de respect, seulement se prouver qu'on pouvait être malsain, méchant, machiavélique. Dans un rapport sexuel, un ébat tellement sauvage, tellement dangereux, que cela pourrait bien la détruire, l'anéantir, qu'elle en soit même complètement accroc, comme si c'était une addiction, qu'on ne peut vraiment pas contrôler. Le danger calme ta faim, comme manipule ton corps comme une vulgaire marionnette, ton esprit, n'écoute aucun appel, uniquement celui de la vengeance, ou tu entends deux voix maléfiques, qui essayent de te convaincre de l’assassiner, de lui arracher la douleur, comme un poignard qui capture la vie d'une personne, sans qu'on s'y attend vraiment. Tu les entendais encore, comme une douce mélodie, un ordre d'une personne supérieur, comme si c'était Leopold qui te demandait, de le venger, de protéger le peuple, et ton campement.

« Tue là ! Qu'est-ce que tu attends ?! » murmura la première voix, raisonnant dans ton esprit.
« Fais la saigner ! Égorge là ! » cria la seconde voix, qui voulait voir son sang couler dans ses appartements.

Il faut de la patience, prendre plaisir à son amusement, a son jeu, pour qu'elle tombe dans ton piège, comme une poisson mordrait à l'hameçon. Le but était qu'elle soit à ta merci, qu'elle soit complètement sous ton emprise, qu'elle s'est éprise de sentiment. Et qu'au plus proche, quand elle s'y attend même pas, tu viens murmurer « Je reprend ce que vous m'avez volé. » en plantant une flèche dans son cœur, son organe qui est tombé sous ton charme, tout comme son esprit, pour qu'elle ressente la même douleur que toi quand tu as perdu la personne que tu aimais profondément, que tu avais formé une famille ensemble, avec ton garçon, et deux enfants adoptifs, comme ta sœur. La vie était beaucoup trop injuste, et tu reprend a la vie ce qu'elle t'a donné, en lui retirant la vie comme quand elle a voulu couper la tête de Marian pour unique raison de protéger quelqu'un, de protéger une personne en danger, et d'avoir dit une vérité qui dérange, et qu'elle avait du mal à entendre, tout comme toi à ce moment. Tu repris donc le contrôle, et au moment ou tu pénètres dans ses immenses appartements, rempli de miroir, et d'objet quelconque que s'entichent les personnes riches, sans comprendre que le bonheur n'est pas vraiment dans l'immobilier. Le vrai bonheur vient quand on peut voyager, quand on a une famille, des enfants, et quelqu'un avec qui partager nos moments merveilleux, mais elle ne pouvait pas comprendre. Tu t'approchais d'elle dangereusement, venant la plaquer contre le mur, pour venir étrangler d'une main tremblante, et virile, mais quelque peu rebelle, car tu ne comptais pas abandonner, ou même être comme ses chiens, qui justement vont seulement dans son lit, en abdiquant sans même montrer qu'ils sont des hommes, des vrais, et pas des hommes de couches de la Reine, tout comme toi en ce moment, qui lui montre que c'est toi qui gagnera, car ton piège venait seulement de commencer.

Got my addictions
And I love to fix 'em
No one's perfect


Tu déchires, arraches l'unique vêtement qu'elle porte, une magnifique nuisette, qui la mettait bien en valeur, mais tu n'as pas vraiment regarder, observer ce détail, ni même lui importer de l'importance, pas même un regard, un sourire, ou quelque chose qui montre qu'elle s'appelle désirée, ou même qu'elle est voulu, non à quoi bon. Tu voulais seulement qu'elle souffre, qu'elle est mal au point de te supplier, entendre ses gémissement de malheur, comme ses pleures, ses supplications pour que tu épargnes que tu lui donnes une autre chose, que tu lui pardonnes. Ce mots avait pu avoir un sens auparavant, mais maintenant qu'elle a tué ta femme, qu'elle a assassiné du monde, ou même détruit des villages d'un claquement de doigt, ce mots avait comme disparu, il s'était envolé même, donc pas de pardon, pas d'excuse, pas d'amour, seulement la guerre, le sang, la vengeance. Les miroirs qui remplissaient ses appartements te donnaient une idée, qu'elle voit comment elle souffre, comment elle est, le monstre qu'elle était, même si ce n'était qu'un reflet, que ce n'était que superficiel, c'était quand même révélateur d'un visage que tout le monde voyait comme le diable, le mal, comme quelqu'un qu'on cherche à détruire, a tuer, ou même a haïr pour unique raison qu'un combat avec Snow, et tout ce qu'elle a pu commettre pour vouloir la capturer. Il n'y avait aucun problème, tu comptais bien lui prouver, et pour commencer, pour lui prouver ouvertement, d'une main disgracieux, sans aucune gêne, sans aucune douceur, tu viens retirer, enlever les derniers morceaux de tissus, pour pouvoir planter directement, sans préparation, ou même baiser supplémentaire, un doigt dans son entrejambe, pour donner des va et vient sec, et profond, pour qu'elle voit combien c'est douloureux, et qu'on ne joue pas au feu avec toi, que t'était beaucoup plus qu'un chien, qu'elle voyait dans ton regard apparemment. Les lèvres dévirent à son cou, pour mordiller sa peau à pleine dent, et pouvoir entendre un gémissement de douleur, pendant que ta deuxième main, planter tes ongles dans la chair de son fessier comme elle a fait avant de t'envoyer dans ta cellule, en te prévenant que tu n'aurais pas de quoi mange ou boire jusqu'à aujourd'hui.

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MessageSujet: Re: (hot) ⊱ la colère engendre l'amour (evil panda)   Ven 16 Jan - 23:43

L'amour engendre la colère

ft. Evil Queen/Evil Thief


« Got me hoping you'll save me right now»
Le feu en elle la dévorait, la consumait d’une façon si intense, qu’on pouvait s’y perdre. Léopold ne la touchait pas, il ne la caressait pas, ne la regardait. Tout ce qu’il voyait en elle, c’était Eva. Une peau blanche presque opaline, des magnifiques courbes généreuse, un beau visage angélique. Il était satisfait d’elle mais Regina n’a jamais eu de véritables orgasmes avec les hommes. Aucun l’avait emmené au paradis, jusqu’aux portes de la jouissance. Pourtant, elle en avait toujours autant d’hommes dans sa couche. Pendant une dizaine d’années, elle avait une femme remplaçante, toujours sur la touche quand Léopold en avait besoin. C’était dans un sens unique, si elle avait un problème, elle ne devait que se tourner vers ses domestiques ou encore sa dame de compagnie. Il n’avait été que de dispute soit parce qu’il lui avait volé une idée pour le gouvernement du royaume, soit parce qu’il l’avait trompé encore et encore. Regina n’était pas une moche femme, à n’en pas douter, bien au contraire, elle était une des plus belles. Une beauté dangereuse, voir mortelle, une beauté fatale, attirant les hommes comme les papillons étaient attirés par la lumière. Elle déchaînait des passions, des dangers, des fatalités, les hommes finissaient, le coeur réduit en poussière, ou maudit par elle. Cela n’a jamais finit bien avec elle, c’était sa devise. Sa destinée. Daniel et Alice, Cora, Hadès. Cela ne se terminait jamais bien avec elle. La reine s’était posée un tas de questions sur cela, quelque chose clochait chez elle ? Il fallait se demander cela, était-elle maudite ? Les personnes qu’elle aimait, se faisaient tués, soit ce n’était pas réciproque ou soit on les arrachait brutalement à elle. Ne laissant qu’un coeur meurtri qui retrouvait ses défenses dans la colère et la vengeance.

-Arrache lui, le coeur ! Il souffrira encore plus car il devra t’obéir ! Hurla sa raison dans sa tête.
-Non profite de son corps , et de sa faim. Sa fierté prendra un coup ! Rétorqua le désir qui enivrait son coeur.

Regina eut un sourire en voyant à quel point tu étais affamé de sa chair si belle, si parfaite, si tendre, si appétissante aux yeux de nombreux hommes. Oui, La Méchante Reine savait à quel point, c’était une magnifique femme, montrant ses plus beaux atouts. Il fallait cacher l’intérieur en parant de son enveloppe charnel, les plus belles robes, le plus beau maquillage, les coiffures majestueuses. Il fallait garder les apparences. Il fallait que personne ne devait voir à quel  point, cela pourrissait de l’intérieur, que son coeur s’éteignait, se noircissait , perdant l’espoir, l’amour. Tout ce qui faisait un coeur lumineux et pur. Que tu n’avais que la colère qui te faisait survivre dans ce royaume de solitude, dont c’était ta place pour toujours. Regina n’a jamais voulu être méchante, c’était le peuple qui l’avait surnommé ainsi sans prendre en condition, les souffrances qu’elle a pu subir. La solitude, le mariage forcé, les devoirs conjugaux, la mort de son véritable amour, des lourdes responsabilités, la disparition de son enfant, le rejet, l’abandon, la tristesse, la douleur. Non, personne ne savait et Regina avait décidé de se murer dans son silence. Son histoire, personne ne devrait le savoir, la connaître. Car quand tu connaissais une personne, tu connaissais ses faiblesses. Être faible, Regina détestait cela plus que tout.

"Kiss me, Ki-Ki-Kiss me
Infect me with your loving fill me with your
poison
Take me, Ta-Ta-Take me
Wanna be your victim, ready for abduction
Boy, Boy you're an alien, your touch so foreign
It's supernatural, extra-terrestrial
"


La belle reine se laissait faire, d’un simple mouvement de main, tu étais aussi nu qu’elle. Touchant ton torse, goûtant à celui-ci d’une façon affamée, ardente. Chaude, même brûlante. Ce n’était pas des caresses, c’était de la cruauté, de la pure sauvagerie. Cette rage, cette haine transformée en un pur désir bestial et charnel. La température montait tandis que le plaisir enivrait la pièce, rendant l’ambiance électrique, presque insupportable. Ses belles jambes galbés venaient sur tes hanches tandis qu’elle te sentait entrer en elle, toucher sa fleur intime sans aucune préparation. La douleur la faisait jouir d’un plaisir bestial. Oui, elle sentait cette magie, cette alchimie purement sexuel. Un son rauque sortit de sa bouche, tandis que son corps tremblant sous le désir qui l’embrasait de part d’autre, se cambrait face à ta morsure. Elle eut un sourire presque carnassier, avant de planter ses ongles dans ton dos et le griffer, marquant ainsi son territoire sur toi.  Ses gémissements étaient remplis de douleur mais surtout de plaisir. La douleur était le plaisir et le plaisir était la jouissance. La jouissance était le pouvoir. Oui, Regina aimait cela, vénérait ce sentiment qui réchauffait son coeur. La chaleur de ta peau tranchait sur la sienne, froide , la réchauffant. Regina aimait cette chaleur, depuis toute petite, elle en avait eu très peu comme celle-ci. La chaleur humaine, ce n’était pas son fort. Sa tête se penchait en arrière, goûtant au pur délice de cette chaleur et de cette morsure montrant ta faim envers elle, ta rage, ta haine. Elle voulait que son coeur se réchauffe sous le plaisir. Que tout son corps se réchauffe sous le plaisir. Ton odeur chassait les mauvais souvenirs tandis que la danse de son corps et du tiens réunis, commençaient à se mouvoir. Ondulant des hanches, gémissant sous tes griffure, à moitié de plaisir qui l’enivrait. Tu n’étais plus, un voleur, un prisonnier, tu étais à elle. C’était tout ce qui comptait à ses yeux. Les lèvres carmins de la reine venaient mordiller  la lobe de ton oreille tandis qu’une de ses mains venait tirer quelque peu tes cheveux. Les yeux fermés, un sourire carnassier et mauvais sur le visage.

-Prouve-moi, à quel point je suis méchante, murmura-t-elle à ton oreille, accentuant cette phrase par un léger mouvement de ses hanches.

Un petit rire mauvais sortit de sa bouche. Elle voulait toujours plus de cruauté, de douleur pour enfin, prendre son plaisir correctement, nourrir cette flamme insatiable dans son bas-ventre. Oui, Regina voulait la cruauté pour prendre son pieds. Elle avait besoin de la douleur pour ressentir parfaitement ce plaisir, ce désir.





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MessageSujet: Re: (hot) ⊱ la colère engendre l'amour (evil panda)   Sam 17 Jan - 22:25

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« je te prive de ton coeur et de ton ame, en échange de quelque moment de bonheur. »
Le sexe était considéré comme une drogue, comme un pécher du démon, et donc comme un blasphème pour dieux. Il est dur de contrôler ses pulsions, son envie, son besoin, surtout quand on a bu que très peu d'eau, et qu'on a pas manger pendant une semaine, ou le besoin de viande, de chair était complètement devenu indispensable. A tel point que même manger quelqu'un, pas dans le vrai sens du terme, mais plutôt sexuellement, serait devenu la seule option, la seule alternance pour résoudre le problème. Le fait de mordre, de sentir la personne en soi, ou même de planter ses ongles dans sa chair, nous soulage quelque peu de sa faim, même si ta faim te contrôlait, a tel point qu'elle pouvait te rendre faible, voir même manipulable. Il suffit d'un mouvement de main, que par magie, tu te retrouves sans aucun vêtement. La magie a bien des avantages, comme des inconvénients, mais elle a surtout un prix. Un prix qui vaut la vie de nombreuses personnes, qui ont essayé de changer quelque chose, ou d'arranger leur vie simplement avec un coup de baguette magique. Et maintenant on a une dette a payer même si c'est le plus mauvais des sorciers au monde. Une dette reste une dette ! Elle commença à toucher ton corps d'une façon inhumaine, bestiale, tel une bête sauvage s'acharnant sur sa proie pour la dévorer sans aucun scrupule, sans aucune pitié. Tu retiens des gémissements, laissant un plaisir que tu avais jamais connu, tellement sauvage, sans penser au sentiment, ou même à la douceur, comme tu as pu connaître avec Marianne, ou même Aphrodite. Quel était donc ce plaisir qui te rongeait, venant savourer chaque toucher, comme une caresse, mais en plus mesquin, plus sanguinaire. Les jambes galbés, imberbes, autour de tes hanches, quand tu infiltras, implanta un doigt sans préparation qui la fit, contre toute attente, gémir de plaisir, en se cambrant violemment, quand tu as mordu au coup, pour essayer de manger, d'avoir de la chair dans ta bouche, car ton magnifique corps viril, était en manque de muscle, de sang, de viande, et tu espérais en trouvait sur ce bout de femme, qui se croyait plus pousser que beaucoup d'autre. Un gémissement sorti de tes lèvres pulpeuses, un peu esquinter, par le temps, et les intempéries de vivre continuellement dans une cabane mal protégé. Quand elle planta ses ongles dans ta chair, pour te griffer le long du dos, te provoquant un énième gémissement, que tu ne pu retenir longtemps.

« Taisez-vous. » ordonnais-tu d'un ton sans animosité, seulement de la rancœur, et de la colère.

Tu glissas un deuxième doigt, pendant que ton autre main s'occupa de masser fermement, avec brutalité la poitrine ronde, et imberbe de la magnifique brune, la griffant en même temps, pour donner beaucoup plus de douleur, qu'elle soit même marquer par toi. La cadence de tes doigts étaient sèches, et rapide pour accentuer le tout, voir comment elle prenait plaisir, et en même temps douleur, en compensation, il acceptait que sa main glisse sur son corps, pour la toucher, même si c'était quand même un peu considérer comme des « caresses » que vraiment du toucher, seulement par habitude, et pouvoir vraiment si la personne en valait vraiment la chandelle, avant de masser fermement ses fesses d'une main, la serrant même brusquement, en la cognant, plaquant, contre le mur, pour etre sur qu'elle ne bouge pas, et que c'est toi et uniquement toi qui a l'unique contrôle sur leur débat, et non inverse justement. Tu la balances ensuite sur le matelas, pour te mettre en califourchon sur elle, et reprendre ton jeu, en remettant tes doigts, que tu mets ensuite a sa bouche pour qu'elle lèche, voir même de force si vraiment elle ne voulait pas. Tu voulais qu'elle ressente la douleur, le mal, que tu ressens en ce moment, comme quelque chose de vraiment incontrôlable, incurable, que personne ne peut enlever. Et qu'elle avait mis en enlevant la mère de ton enfant, la femme de ta vie, et celle qui était censé te donner le bonheur, après avoir connu deux amours détruits, par le temps, et une beauté trop parfaite, que tu trouvais que t'était pas vraiment à ta place justement, que c'était uniquement un amour faussait par son pouvoir de déesse. Là il n'y a même pas d'amour, ou de sentiment, uniquement que le sexe, même si tu froisses ta fierté en couchant avec la personne que tu détestes, que tu hais, beaucoup plus que ce vieil homme, qui a tué beaucoup de personne, et qui a détruit des villages entier. Elle devait comprendre tout tes sentiments, et être au même niveau pour voir combien c'était dur de vivre uniquement avec qu'une moitié de cœur.

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MessageSujet: Re: (hot) ⊱ la colère engendre l'amour (evil panda)   Lun 19 Jan - 15:23

L'amour engendre la colère

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« Just how your love can do what no one else can »
Le sexe n'a toujours été qu'un exutoire pour elle , quelque chose qui lui faisait un tant soit peu oublié sa peine, ses souffrances et sa solitude. Sentir un corps virile gémir contre elle, cette chaleur si bénéfique aux yeux de tous. Cette chaleur bestiale qui enveloppait ton corps, te rendant fébrile de ce désir charnel. La droiture, le protocole, les rangs n'existaient pas lorsqu'on partageait sa couche. Suite à ce plaisir qui allait la dévorer, que cette flamme aurait embrasé son cœur, et son corps. Suite à cela, tu redeviendrais qu'un simple voleur doué pour le vol et lui faire plaisir. Bien sûr , le fait de t'avoir affamé était un coup réfléchi. Même les plus robustes des hommes auraient plongé tête baissée dans ce piège. Un piège tentant. Regina était comme une magnifique pomme rouge appétissante, juteuse, sucrée , de l'extérieur, elle était le fruit défendu irrésistible. Le fruit que tout le monde voulait goûter avec avidité, avec faim. Elle tentait le monde entier avec sa beauté. Mais les ténèbres qui lui servaient de serpent ne voulaient pas la laisser pleinement. Sous la langue, un arrière-goût amer. Regina avait beau l'air d'être ce fruit sucré, ce magnifique fruit tentateur, à l'intérieur, elle n'était que pourrie. Son apparence cachait la noirceur de son âme, la pourriture et les ténèbres qui gardaient son cœur à l'abri de tout attache. L'attachement nous rendait misérable. Etre misérable, nous faisait de la peine et la peine était la première bouchée de la souffrance et des tourments qui vont suivre juste après ce moment de bonheur. Regina n'était pas bête, le bonheur signifiait la souffrance. Chez elle, c'était ainsi, c'était sa devise. Chaque fois, qu'elle avait eu un moment de bonheur, un moment de joie, la souffrance et le malheur s'abattait sur elle, comme un torrent, comme si Dieu la punissait d'être heureuse ne serait-ce qu'une minute. On pouvait croire qu'elle n'était pas croyante, mais c'était faux. Au fond, elle était croyante de Dieu. La miséricorde qu'elle subissait ne pouvait que provenir de lui ou du destin. Car dans toutes les belles histoires, il fallait un méchant , mais les méchants n'étaient-ils pas à la base, des héros ? Regina savait que normalement, elle aurait dû être un héro et comme tous les méchants, elle était ce héros déchu, qui voulait reprendre son destin en main. Les méchants voulaient reprendre ce qu'on leur avait injustement volé, était-ce mal ? Regina ne pensait pas que cela aurait animé une guerre entre elle et Blanche-Neige. Le peuple voyait d'un côté le bien et le mal.Ils ne voyaient pas l’ambiguïté des deux personnes. La reine n'était pas que diabolique, méchante. Elle avait un côté bon et généreux, un côté qui a beaucoup trop souffert par des personnes qui abusaient d'elle, en profitaient de sa gentillesse et de sa candeur d'esprit. Alors elle le cachait aux yeux du monde, pour éviter de souffrir encore plus de ses tourments qui l'empêchaient de dormir ou de se regarder correctement dans le miroir sans avoir un élan de cette rage sourde envers sa belle-fille qui gâchait sa vie.

Tout n'était que bestialité et charnel. Aucun homme ne l'avait touché autrement. Ils aimaient ce qu'ils voyaient, les hommes voyaient sa poitrine généreuse et ronde, ses courbes enchanteresses et graciles, ses belles jambes d'une pâleur fantomatique. Sa peau opaline douce comme de la soie et ferme. Les imperfections étaient à l'intérieur d'elle. Les hommes ne voyaient que sa beauté à damner les cieux eux-même, pour avoir fait une femme aussi parfaite. Aucun homme ne la touchait avec fougue et douceur, passion et tendresse. Non, aucun homme ne le faisait , car aucun homme l'aimait pour cela. A part Daniel, personne n'aurait pu la caresser , la toucher de cette manière si romanesque , de cette douceur, de ses baisers audacieux et pures. Non personne d'autre ne devait lui donner cette tendresse à part entière, personne d'autre ne devait le faire. Elle se le jurait mentalement et quand il s'agissait de Daniel ou d'Alice, elle devenait une femme de parole, une femme d'honneur. Le désir montait en elle, se propageant comme une drogue électrisante dans ses veines, la flamme dans son bas-ventre s'alimentant de tes touchers, de ses «  caresses » , tu avais faim d'elle, t'en étais affamé même. Regina eut un sourire, elle se laissait enivrer par cette bestialité, fermant les yeux comme pour goûter à cette ivresse d'un ébat charnel où la sauvagerie prenait part. Tout le monde avait un animal qui sommeillait en eux. Regina en avait un, une louve, une lionne, une guerrière sommeillait en elle, qui dormait dans son cœur, cherchant cette étincelle de lumière pour sortir au grand jour. Mais la reine la gardait en elle, celle-ci parfois se réveillait lors des ébats, montrant les griffes et les crocs. Elle eut mal lorsque tu la cognas contre le mur, la mordait dans son cou.Lorsque tu la plaquas contre le matelas de sa couche, elle eut un sourire. Tu défendais ton territoire mais elle n'était pas une femme qui se laissait faire. Il fallait qu'elle marque son territoire sur toi, pour que tu comprennes que tu étais à elle et non l'inverse. Avec sa magie, et d'un habile coup de bassin, elle se mit au dessus de toi. L'esprit embrumé par le désir ardent qui électrisait son corps gracile et avantageux. Dans un sourire carnassier, elle se mit à mordre, à lécher ton corps , donnant des coups de dents, sur ta peau, elle se mit sucer ton cou , te laisser cette marque temporaire dans ton cou. Laissant le plaisir emporter sur son cerveau. Elle voulait réchauffer son cœur froid et desséché. Regina eut un gémissement en sentant tes doigts bouger en elle,  un frisson la parcourut tout entier, cette alchimie, ce feu ardent prenait possession d'elle, l'enivrait de toute cette chaleur intense. Regina ne l'avait pas compris mais elle était en train de succomber dans un piège beaucoup plus mortel que le siens.


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MessageSujet: Re: (hot) ⊱ la colère engendre l'amour (evil panda)   Jeu 22 Jan - 1:11

la colère engendre l'amour (part.ii)

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« je te prive de ton coeur et de ton ame, en échange de quelque moment de bonheur. »
Tu n'étais pourtant pas ce genre d'homme, a aimer, voir même apprécier ce genre d'ébat enflammé, uniquement pour le cul, et aucun sentiment, surtout avec autant de sauvagerie, aucune douceur, aucun amour. Il n'y a rien que deux personnes qui se déchirent, qui se mangent, comme deux animaux se sautant dessus aussi vulgairement. Les ébat même avec Aphrodite, qui t'ont marqué par la douceur, et la sensualité qu'elle y mettait, te touchait, voir même te rendait quelque peu ému, comme si elle avait compris qu'on peut te toucher le cœur uniquement avec cet amour là, avec de l'amour pur, comme celui du « véritable amour ». Y croyais-tu ? La mort de ta dulcinée t'a démontré, t'a approuvé, qu'il n'existait pas de véritable amour, ou d'âme sœur, que tout est que mensonge, dans un monde ou tout le monde se chasse, s'entre-tue, ou même se condamne, en abandonnant des personnes cher comme condition. Tu vivais un cauchemar, sans manger, et ayant que très peu d'eau pour te maintenir vivant, car une semaine sans eau, t'aurait déjà tuer depuis longtemps. Il y avait une raison pour tout ça, de se plier a la douleur, a cette personne ignoble, sans cœur, malsaine, méchante, qu'était Regina. Oui tu voulais te venger, qu'elle ressente ta douleur, qu'est-ce que cela faisait de perdre quelqu'un qu'on aime, et qu'on s'attache, et qui par la même occasion, réussit à vous tuer d'une simple arme. Elle mourra dans tes mains, mais comme tu le savais beaucoup trop bien, le goût de vengeance te prendra, tout comme le plaisir ne durera pas longtemps, seulement quelques minutes, avant de culpabiliser d'avoir tuer quelqu'un même si tout le monde la détestait, ne l'aimait pas, tu finiras peut-être également par apprécier, ou tomber amoureux. Et là ca sera ta plus grave erreur, car pourquoi aimez quelqu'un qui ne sait pas ce qu'est vraiment l'amour ? Qui ne connaît uniquement le goût de la vengeance ?

La reine avait un magnifique corps, une poitrine ronde, souvent mis en valeur par des corset qui la faisait bien évidemment la ressortir, de superbe robe de couleur presque identique, mais qui lui allait merveilleusement bien, un visage de poupée qui donnait une allure de porcelaine, avec une personnalité dérangeante, une élégance, comme celle d'une noble de grande société, oui c'était une femme plus que correcte, si on oublie son caractère puissant, et dérangeant, qui écoutait que la noirceur de son cœur comme le tien se meurt en même temps. Bref tout ça pour dire que tu appréciais, savourais chaque touché, chaque baiser que tu déposais sur son corps, avec tellement de force, et de sauvagerie, qu'on aurait pu croire que vous vous entre tuez. Le fait de la cogner, montrer ta dominance, que tu défendais ton territoire, d'un air purement viril, qui te rendait tellement sexy, mais que ça elle ne pouvait pas le remarquer vu comment tu étais indélicat, et vraiment malsain quand la faim te prend comme une bête sauvage. Cependant, les choses changeaient, elle voulait reprendre le dessus et comme elle ne peut s'empêcher d'employer la magie, pour se résoudre à baiser proprement parler sans aucune « tricherie » car il s'agit bien de ça maintenant  non ? Les gémissements essayaient de franchir la barrière de tes lèvres abîmer par le temps, mais tu ne te permettais pas, ne voulait pas lui donner son premier signe de victoire, malgré que ton corps bougeait, sous l'excitation qui te démangeait. Lorsque tu remarquas, ou compris qu'elle marqua son territoire, en laissant des empruntes, des marques sur ton corps, pour montrer que tu lui appartenais, ce qui te déplaisait, car tu n'appartenais à personne, et encore moins à quelqu'un comme elle justement.

« N'y comptez même pas ! » soulignais-tu, en parlant évidemment de l'appartenance, comme si tu étais entièrement à elle, comme un objet.

Tu t'agrippais au drap fermement, voulant toujours plus, comme la mordre pour rassasier ta faim de chair, de viande, sinon cela te comblerait pas. Ta main glissait le long de son dos pour pouvoir planter tes ongles dans la chair, et griffer tout le long de sa colonne vertébrale, en espérant entendre un gémissement de douleur, qu'elle souffre, même en prenant plaisir, comme tu souffrais de pas pouvoir manger, ou parce qu'il n'y a plus Marian maintenant, ce qui était vraiment dur sentimentalement à supporter. Pendant que la deuxième se détacha lentement, doucement, du drap pour venir attraper fermement, sadiquement son sein qui tombait étant donner qu'elle était au-dessus de toi. Tu commences à le masser dynamiquement, comme un acharné, en essayant de descendre légèrement pour y donner un coup de dent, avant de changer de nouveau de position pour pouvoir reprendre les mouvements des doigts que tu introduits dans son entre-jambe, deux doigts, pour pas être trop violent, et qu'elle commence à se plaindre, parce que tu la domine, et que tu ne saurais pas comment t'y prendre. Et c'était entièrement faux, car tu savais parfaitement t'y prendre, cependant t'avait pas vraiment envie de le montrer avec une personne comme elle. Le troisième doigt vint se rajouter avant que pour la soulager d'un énième hurlement de plaisir, un gémissement, tu entres en elle dans un gémissement de plaisir interrompit, par le baiser qui a camoufler, cacher le son, qui sortait de vos bouches. Tu faisais une cadence irrégulière, en même temps rapide, en donnant de puissant coup sec, pendant que tes lèvres virils venaient mordre son cou, pour y trouver un peu de chair a grignoter sous la faim qui te rongeait doucement. Les mouvements de tes reins qui se cognaient contre les siennes, pour demander a suivre le rythme, et pour pouvoir toujours plus donner, toujours plus accentuer, accélérer comme pour trouver la jouissance, et cesser ce cauchemar.

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MessageSujet: Re: (hot) ⊱ la colère engendre l'amour (evil panda)   Jeu 22 Jan - 23:50

L'amour engendre la colère

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«Just how your love can do what no on else can . Got me lookin so crazy right now »
La reine avait toujours su que la tendresse était pour les faibles, tout du moins, c'était ce que sa mère lui racontait pour ne pas lui faire une caresse ou même un câlin. Savez-vous combien la frustration est grande pour un enfant qui n'a jamais eu un geste tendre de leurs parents ? Elle était infinie. C'était pourtant quelque chose de simple , que tout enfant riche ou pauvre avait, des parents aimants. Pourtant, Regina n'avait jamais eu cela, jamais senti une caresse douce et réconfortante sur son doux visage d'une déjà grande beauté. Heureusement, que quand elle était enfant, son grand-père venait souvent la voir. Malgré ses origines de paysans, il la traitait comme une douce princesse au coeur pur. Un coeur pur, aussi blanc que celui de Blanche-Neige, oui, elle en avait eu un. Il était bon, serviable, attentif. Elle avait été cette petite fille douce et tendre, intelligente, aimant la musique jusqu'à qu'un malheureux accident arrive. La berceuse que son grand-père lui chantait à l'oreille résonnant parfois dans sa tête, apaisant son coeur en se remémorant des doux souvenirs d'enfance, qu'elle avait pu passer avec lui. Il mourut lorsqu'elle avait 7 ans et une profonde déprime la prit, c'était le seul qui avait été capable de lui donner un tant soit peu d'attention envers elle. Celle de son père est venu quelque peu après, mais seule la douce mélodie aux chants poétiques restaient dans sa mémoire. Sa mère était fière lorsqu'elle l'entendait la chanter d'une façon si douce, si innocente. Cora n'a pas été la plus chaleureuse, à vrai dire, Regina ne savait pas quand elles ont eu de véritables moments de complicité et de tendresses. Cora était une véritable manipulatrice, chacun de ses gestes étaient une manipulation contre sa fille. Une caresse, c'était pour qu'elle se tienne tranquille, un câlin ? C'était pour que Regina fasse quelque chose, qu'elle n'aimait pas vraiment ou alors pas du tout. C'était ainsi, alors la reine n'avait jamais senti cet amour, le véritable entre celui d'une mère et de sa fille. Ce lien indéfinissable.

De plus , la vie semblait lui dire que quelque chose clochait chez elle, qu'elle semblait ne pas mériter cette tendresse, cette douceur. Ils étaient là, ensanglantés. Elle mordit ton torse, tu étais si beau, si tentateur, charmant, c'était tellement dommage que tu n'étais pas un noble, un prince, un compte, tu avais pourtant cette posture, cette cambrure. Regina se cambrait en sentant cette griffure dans son dos, une douleur la submergeait mais cela l'excitait d'avantage. La douleur était son plaisir, un plaisir intense la submergeait de part en part, son corps en tremblait de ce plaisir intense, ardent, l'enflammant. Sa peau n'était qu'un feu mordant, la chaleur se propageant dans son coeur, le brûlant d'une intense chaleur vivifiante, rongeant chaque noirceur de celui-ci pour quelque chose de beaucoup plus intense, et sauvage. Son plaisir était immense, sa bouche était entrouverte, ses yeux fermés tandis que son dos se courbait face à ton toucher dynamique, ses tétons se durcissaient au fur et à mesure de toucher féroce, aucune tendresse, aucun amour. Regina venait mordre ton cou, griffer tes pectoraux  de ses ongles comme pour t'arracher le coeur, léchant, mordillant ton torse, l'embrassant, goûtant à cette odeur boisée qui l'attirait plus que tout , c'était comme un besoin vital de respirer cette odeur, faisant battre son coeur d'une douce mélodie érotique et entraînante. Sa respiration était saccadée , ses poumons semblaient insatiable et l'air se faisait manquer par ce plaisir démentiel, qu'elle prenait à te faire du mal. Un plaisir si ardent, une tension sexuelle si intense, si palpable dans cette chambre. Regina se sentait en extase rien qu'à l'idée de la suite qui allait venir. Son corps se couvrait d'une pellicule de sueur mélangée à son sang. Ses cheveux noirs aux boucles soyeuses, le long de son corps , arrivant à la fin de ses hanches. Elle sentit ta morsure, et ceci la fit gémir de douleur et de plaisir intense.

Tu venais la plaquer contre le matelas, ses doigts fins venaient agripper le draps de soie tandis que ses jambes s'écartaient, te laissant entrer en elle. Dans un soupir d'extase. Elle suivit ta cadence en gémissant, son bassin ondulant contre le tiens avec force et sauvagerie, gémissant de plaisir à chaque vas-et viens en elle. Prise dans cette sauvagerie et ce plaisir sans nom, sa respiration plus saccadée que jamais, son bassin s'entrechoquant contre le tiens d'une façon violente et virulente. Regina gémissait, à chaque coup de reins, elle s'en allait au paradis, au septième ciel, s'approchant de plus en plus de l'extase totale. Le feu en elle, la brûlait, l'embrasait, l'irradiait. Ses jambes venaient se renfermer sur ton corps donnant plus de profondeur à leurs plaisirs, se serrant contre le tiens. Regina venait coller son corps de déesse contre le tiens, aussi beau et tout en muscle et cicatrice, cicatrice qu'elle touchait d'une façon brute. Pour étouffer ses gémissement, Regina venait poser ses lèvres dans ton cou, pour te mordre , continuant ses mouvements de bassin, son corps s'entrechoquant avec le tiens dans une parfaite harmonie sauvage. Cette harmonie qui la rendait folle , complètement folle. Regina se sentait perde pieds,  se sentait aller au paradis sous tes coups. Oui, elle sentait ce plaisir l'inonder.






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MessageSujet: Re: (hot) ⊱ la colère engendre l'amour (evil panda)   Dim 25 Jan - 2:55

la colère engendre l'amour (part.ii)

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« je te prive de ton coeur et de ton ame, en échange de quelque moment de bonheur. »
Il y a fort longtemps que tu as eu un quelconque ébat érotique, voir même sauvage avec une femme. La dernière était ton ancienne femme, ton premier amour, et sûrement le « véritable ». Le même soir ou vous avez conçu ensemble votre premier enfant prénommait Roland. Il ressemblait beaucoup à sa mère biologique, même si on prétendait qu'il te ressemblait énormément. En même temps c'était un brin d'homme, qui ranimera la légende de « Robin des Bois ». Tu ne te souvenais presque plus de l'odeur corporel qu'elle émanait, ou même des mots qu'elle te murmurait, même pas de son corps te touchant d'une douceur inouïe, beaucoup de tendresse. Le summum, c'est que tout cela prenait son envol, uniquement parce que tu avais un quelconque ébat, avec cette personne qui enlevait, te prenait même ta dignité, en même temps des souvenirs, vécu auparavant avec Marian, comment pouvait-elle ? Les autres ébats ne t'importaient pas vraiment, parce qu'il avait beaucoup moins de valeurs, même s'il y avait énormément de sentiment, et surtout de magie étant donner que les deux précédentes, étaient comment dirais-je des « déesse » et que leur charme a beaucoup jouer sur ton humanité, qui a été manipuler.

La jeune Reine te mordit sauvagement, sans aucune douceur, ton corps viril, sanglant, suant sous l'excitation, qui commençait à te contrôler, te manipuler pour prolonger le supplice. Tu implantas tes ongles dans la chair, le long de sa colonne vertébrale, ce qui lui provoquera une vive douleur, mais qui a été vite rattraper par un immense plaisir. Elle vint à ce moment, mordiller ton cou, te procurant une douleur intense, remplacer par un immense plaisir, quelque chose qui n'était pas familier, et que tu n'as jamais connu auparavant. Elle s'attaqua ensuite à tes pectoraux, qu'elle griffa, comme si elle arrachait le cœur d'une personne, ce qui te provoqua un gémissement inattendu, même soudain, cependant tu ne donnas aucun commentaire, tu en avais aucunement le courage. Ce n'était pas tout, apparemment, elle comptait dominer, venant mordiller, lécher, embrasser ton torse, te procurant un plaisir intense, qui te poussait à bousculer les événements, et allait beaucoup plus loin que de simples préliminaires sauvages. En compensation, tu venais mordre son cou, comme de la viande, pour montrer ton besoin de chair, de manger quelque chose. Tu la plaquas contre le matelas, observant comment elle se donnait à toi, en écartant les jambes, pour que tu la pénètres, sans aucune douceur, avec une vitesse irrégulière, et donnant des coups secs, pour qu'elle comprenne que par delà cet ébat, tu voulais qu'elle ressente, ta douleur, ton amertume, et ta rancœur pour avoir tuer la personne que t'aimait, et qu'elle t'a enlevé violemment, sans aucun remord, sans aucune honte.

Tu gémissais, quand son bassin ondula sauvagement, venant même percuter violemment, ton bassin, te provoquant un plaisir immense, intense, sans nom, qui te démangeait tellement que ta faim commençait s'envola au même moment que tu ressentais le plaisir augmentait, montant progressivement au septième ciel, elle s'accrocha autour de ton corps, pour donner plus de profondeur, donc tu accéléra au maximum la cadence, comme tu pouvais, pour te décharger de cette mission rapidement, car même si tu appréciais quelque part, ta dignité en prenait un coup, et cela te dégouttait. Son corps collait contre le tien, quand elle vient mordiller à ce moment ton cou, ta tête bascula pour qu'elle est champ libre pour pouvoir prolonger se plaisir qui te rongeait, doucement, comme une douce drogue amer, dont c'était uniquement le premier soir, qu'elle s'occupa personnellement de ton corps. Tes gémissements devaient beaucoup plus rauques, tu sentais progressivement perdre pied, monter à un autre ciel, tu viens donc prolonger ce moment, en venant compresser son fessier pour bien atteindre son point G, et pouvoir ainsi te vider en elle, car tu comptais terminer comme ça. Lorsqu'au bout d'un moment, tu attendais quand même par « politesse » qu'elle puisse jouir, qu'elle crie de plaisir, pour te permettre d'éjaculer. Tu te laissas donc retomber sur le matelas, en reprenant ta respiration, te doutant qu'elle allait sûrement demander aux hommes de te reconduire à ta cellule comme si tout cela était complètement normal. Et dire que ce n'était uniquement que le commencement.

- Vous avez eu ce que vous vouliez ? Demandais-tu, d'un air mécontent, et quelque peu honteux d'avoir bafoué la mémoire de ta femme.

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MessageSujet: Re: (hot) ⊱ la colère engendre l'amour (evil panda)   Mar 27 Jan - 10:01

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ft. ft. Evil Queen/ Noble Thief


«Looking so crazy in love's, Got me looking, got me looking so crazy in love »
De seconde en seconde, le désir prenait sur elle, sur sa colère inondant son coeur d’une étrange légèreté, rempli d’une couche de sensualité et de plaisir à l’état pur , ses gémissement se multipliant dans ton cou , son bassin s’entrechoquant avec le tiens tandis que tout son corps et son coeur se mit à trembler de cette sauvagerie, de cet ébat charnel qui la rendait folle, complètement, son esprit était partit ailleurs. A ce moment, il n’avait plus de reine ou de voleur pour elle, il n’y avait plus cette animosité à ton égard, car tu la comblais dans ce plaisir, quand son corps et le tiens, entrelacés ensemble, unis par cette cadence rapide et sauvage, leurs bassins s’entrechoquant de leurs mouvements de vas-et-viens, d’une force brute  presque féroce. Elle savait au fond de son être que suite à cette partie de jambes en l’air, tu allais partir, que tu allais vite pour terminer au plus vite cela. Oui, Regina savait que c’était pour ta fierté prenne un coup mais au fond, elle était seule, complètement seule. De plus, il y a de nombreuses années, qu’elle s’était interdit de rêver. Que cet ébat féroce et quasiment forcé pourrait la faire tenir dans sa méchanceté et sa solitude. Mais Regina savait que tu voulais qu’elle ait mal, horriblement mal, comme si la souffrance que tu éprouvais pouvait être plus horrible que la sienne. Chaque blessure que tu lui infligeait, faisait ressortir sa souffrance qui baignait son coeur et son âme d’une couleur sombre, qui la faisait saigner intérieurement. Les apparences étaient trompeuses, très trompeuses, elle pouvait être magnifiquement parfaite, son corps aux courbes enchanteresses, de déesse, sa peau de soie qui n’avait aucune griffure, aucune blessure, qui était parfaite, solide et douce à la fois, sa belle peau qui n’abritait aucun maux et le temps semblait l’embellir d’avantage, oui sa peau d’apparence parfaite pouvait cacher ses maux, ses tourments, tout comme ses horribles actes pouvaient cacher une souffrance qui la rongeait. Au fond, elle devait être la femme la plus tourmentée de tous les royaumes réunis. Le sang rouge comme celui de ses victimes, imprégnaient ses draps de soie, mais le plaisir était plus fort que cette douleur qui brûlait son corps.


De plus en plus, le plaisir l’enflamma, s’empara d’elle, brûlant et rongeant chaque particule de son être, l’extase était proche, son étau se resserraient de plus en plus, sous cette cadence fougueuse. Ce n’était qu’une faim, il n’y avait pas de la sensualité, ni une découverte de leurs corps, d’une caresse enivrante , non c’était une faim à l’état pur. Et c’est ce qui la fit perdre pieds. Renversant son bassin , Regina jouissait de ce plaisir, arrivant au septième ciel, ses mains agrippant fermement les draps ensanglantés et un cri rapidement étouffé en se mordant la lèvre. C’était son premier et véritable orgasme de sa vie , et elle l’avait eu avec un simple voleur. Peu de temps après, ce fut à toi , de l’avoir. Elle n’eut pas le temps de dire quelque chose, toujours tremblante face à l’intensité de son plaisir qui l’avait foudroyé en un éclair. Au septième ciel, et Regina se redressait prenant un peignoir non loin d’elle qui avait assisté à cet ébat épique. Ta voix froide sonnant comme un reproche venait claquer dans la pièce, refroidissant entièrement la pièce qui avait abrité leur ébat épique et plus que satisfaisant. Par fierté, elle s’en remit bien vite de son premier orgasme et se leva d’une manière plus que menaçante et féline. Regina te regardait, ses yeux se noircirent sous la colère , t’insultant silencieusement tout en admirant ton corps qui avait eu des traces de leurs ébats. Elle eut un petit sourire et prit deux pommes rouges et les ensorcela discrètement sans que tu t’en aperçoives pour pas que tu penses qu’elle t’empoisonnes.

-Oui, déclara-t-elle d’une façon méchante. Tiens des pommes, pour te rassasier, s’enquit-elle en te donnant les pommes.

Il faisait froid et Regina eut un sourire purement malveillant, caressant du bout de ses doigts ta joue, un sourire carnassier, ses yeux qui avaient une lueur de démence et de folie dans les yeux, elle était effrayamment belle sous cette lueur argentée de la lune.

-Qu’on soit bien clair, mon voleur. Tu es à moi, et à personne d’autres, c’est bien compris, car ce que tu viens de faire, montre très bien, murmura-t-elle à ton oreille avant de te mordiller la lobe et ta lèvre inférieure.

Regina eut un sourire et fit un mouvement de poignet , une fumée violette t’emporta dans ta cellule avec un sourire carnassier et de jouissance. Que le jeu commence !





code by ORICYA.




True Love Exist
She was strong, She was crazy, She wasn't simple. And when she was down,  She got right back up. She was a beast i n h e r o w n w a y . But one idea describes her best. She was u n s t o p p a b l e, And she took everything she wanted with a smile.
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