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 Just feeling sad my sweet sister [ALICE]

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MessageSujet: Just feeling sad my sweet sister [ALICE]   Lun 26 Jan - 23:35


Just feeling sad my sweet sister
Alice & Roland
Roland était assis au coin du feu en train de jouer avec un bâton. Enfin jouer c'était vite dit, il essayait de s'occuper comme il le pouvait. Souvent le temps était long, très long. Son père étant parti "en mission" et les compagnons s'affairant à ce qu'il leur avait été attribuer. Roland se retrouvait souvent bien seul. Il n'en avait peut-être pas l'air du haut de ces quatres ans, mais il pensait beaucoup, peut-être beaucoup plus qu'un enfant de son âge n'aurait dû le faire. Il pensait au fait d'avoir une maman, il savait que la sienne était morte, avait rejoint les anges, parce que, d'après son père, elle en était un. Roland, lui, était à un stade où il se demandait si les anges existaient vraiment, après tout il n'en avait jamais vu. Parfois il s'amusait à imaginer les traits du visage de sa mère, parce qu'il n'avait pas la chance de l'avoir vraiment connu et ne se rappelait pas d'elle. Il se disait que s'il avait eu une mère, s'il avait eu sa mère, elle serait actuellement en  train de s'occuper de lui et le temps serait beaucoup moins long. Mais cela n'arrivera jamais, il fallait qu'il s'y fasse. Il jeta un regard vers le ciel, parce que les anges y étaient, peut-être en verrait-il un, un jour peut-être, mais ce n'était apparemment pas pour aujourd'hui. Il rabaissa la tête sur le pseudo dessin qu'il était en train de faire avec son bâton.

Il semblait que la journée ne s'annonce pas plus joyeuse que les autres. Roland avait le sentiment d'être invisible aux yeux du campement complet. Ce sentiment il le rencontrait surtout pendant les absences de son père. Les compagnons s'occupaient de temps en temps de lui mais avaient autre chose à faire ce qu'il comprenait parfaitement. Lorsqu'il en eut marre de dessiner avec son bâton il le jeta dans le feu de camp. Il entendit au loin Petit Jean lui indiquant de ne pas approcher trop près du feu parce que c'était trop dangereux pour lui. Roland souffla, quoi qu'il fasse c'était de toute façon toujours trop dangereux pour lui. Il attrapa son doudou au passage et alla s'asseoir sur la bûche la plus proche, contemplant sa peluche, pensif. Il ne faisait plus attention à ceux qui l'entouraient. Une voix féminine le sortit de ses pensées. C'était celle de sa soeur Alice. Il n'avait pas envie de jouer et encore moins de parler. Il était plutôt d'une humeur boudeuse et même elle n'y changerait rien. Lorsque son père s'absentait longtemps, il devenait vite de très mauvaise humeur. Elle continuait de lui parler mais il faisait la sourde oreille. Il décida de se lever et pris d'un grain de folie, il lâcha sa peluche et se mit à courir, courir le plus vite possible hors du camp. Il n'avait aucune chance d'échapper à Alice qui l'avait sans aucun doute vue partir mais il avait l'impression de s'échapper le temps qu'il courait vers la liberté. Lui aussi, il voulait partir comme son père car il avait beau vivre dans la forêt, il se sentait un peu comme en prison.

A force de courir, il ne fit pas attention à une racine et trébucha sur celle-ci, sa tête heurta un caillou et il sentit une douleur saisissante, il s'assit sur le sol et commença à pleurer, peut-être que ce n'était pas une si bonne idée que ça, il se mit alors à pleurer et passa sa main sur la partie de son front qui le faisait souffrir. Lorsqu'il l'écarta il découvrit du sang en une importante quantité, ce qui l'inquiéta un peu plus. Des bruis de buissons bougés se firent entendre derrière lui, il se retourna mais ne s'inquiétait pas. Il savait que c'était quelqu'un qui l'avait suivi depuis le camp, la seule question qu'il se posait vraiment c'était qui. Il y avait de fortes chances que ce soit Alice mais elle aurait pu aussi prévenir Petit Jean. En fait, Roland espérait secrètement que ce soit Alice, car la remontrance serait certainement moins sévère. Avant même que la personne ne se montre, Roland prévint tout en reniflant car il pleurait toujours.

« Suis tombé »

Emi Burton
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MessageSujet: Re: Just feeling sad my sweet sister [ALICE]   Ven 30 Jan - 19:56


Just Feeling Sad, My Sweet Sister
Family Is Power

Alice fut réveillée par l’aurore qui se pointait dans le ciel. A peine, les yeux ouvert, Alice s’était levée, saisit de son arc et de ses flèches. L’air frais et humide de la forêt apaisait et réveillait ses ardeurs de passé. Le sommeil la quittait avec la fraîcheur de la matinée. La jeune fille était allée se baigner dans la rivière non loin de là , en veillant à ce que personne la suit. L’eau était froide et glacée mais cela la tirait complètement de ses rêveries, et de son sommeil qui pesait lourd sur ses paupières. Elle s’était permise de faire quelque brasses et de se mettre à réfléchir, ainsi dans cette eau froide et claire. Alice pensait à tout et à rien. A sa vie, à son père adoptif qui n’était pas partit en mission mais dans une quête de vengeance. Etait-il mort à l’heure qu’il est. De tout son coeur, Alice ne l’espérait pas, elle ne s’en remettrait pas. D’autant plus , qu’elle avait encore du mal à dire la vérité à Roland. Son petit frère. Elle l’aimait comme telle. Ce petit ange, ce mignon petit garçon qui ne connaissait que la misère, pourtant il restait l’être le plus innocent qu’elle connaissait avec elle-même. Il était d’une nature enjouée et il avait cette curiosité, cette imagination débordante qu’Alice avait eu lorsqu’elle était petite. C’était vraiment le plus adorable des petits garçons et il fallait être Satan en personne pour rester indifférent à sa moue angélique. Alice sourit à cette pensée, son petit bonhomme qui avait connu déjà tant de misères dans sa toute petite vie. Elle ne voulait pas être celle qui lui allait l’annoncer la mort de son père ou de quelqu’un, déjà qu’il n’avait pas connu la douce femme qu’était sa mère. Secouant la tête, face à son coeur qui se serrait douloureusement dans sa poitrine. Elle sortit de la rivière et s’habillait dans ses vêtements de bandit, pantalon moulant, cuissard noir , une chemise blanche et une veste un peu trop grande pour elle. Elle tressait ses magnifiques cheveux noirs pour les maintenir en une belle natte et décidait d’aller tirer quelque flèches.

Quelque heures plus tard, lorsqu’elle terminait de les mettre toujours dans le mille, Alice avait décidé de venir s’occuper du campement, elle prenait quelque peu du bois pour le feu, et cueillait des bonnes baies pour mitonner un bon repas. Petit Jean savait cuisiner mais était très souvent distrait, ce qui rendait les choses peu ragoûtantes à manger. Elle vit que Roland était tout seul et semblait bouder dans son coin. Décidée à le faire sortir de son mutisme depuis le départ de son père. Ce n’était pas une vie pour un petit garçon d’attendre que son père rentre, enfin si il rentre ou pas. Qu’il s’inquiète de tout et de rien. Elle décidait donc de venir le voir,  délaissant son occupation de tendre le linge propre pour venir le voir, elle s’asseyait à ses côtés , veillant à ne pas toucher à ses magnifiques cheveux, car il était comme son père pour cela.

-Hey, petit, ça va ? Tu m’as l’air tristounet, tu veux aller tirer des flèches avec moi ? J’en suis sûre que cela ne gênerait pas Petit Jean pour ça, dit-elle avec un petit rire en entendant Petit Jean au loin râler avec bonne humeur.

Pas de réponse, cela inquiétait Alice et voyait que le petit n’était pas avec elle, la jeune fille le regardait et décidait de le toucher mais tu pris la fuite. Sans crier gare, elle te vit partir en courant dans la forêt, craignant pour toi et ta santé ou autre, elle se mit à te poursuivre, n’en disant à personne. Son coeur battait à la chamade et sa promesse faite à ton père résonnait dans son oreille.

Je te promets que je le surveillerais et le protégerais, même au péril de ma vie, papa

Son coeur s’affolait tandis que ses jambes continuait à courir, dans les terres boueuses et sinueuse de la forêt. La frayeur et l’adréaline de te perdre, la faisait continuer. Puis soudain, elle te vit tomber et la panique s’insinuait en elle, telle un fléau qui dévastait tout sur son passage, elle s’approchait de toi à la vitesse de l’éclair pour te prendre dans ses bras. Un soupir de soulagement sortit de sa bouche et elle t’étreignit très fort contre elle en embrassant ton front. Ses yeux bleu venaient se planter dans le tiens, si doux et candide.

-Ne me fait plus une telle peur, Roland , t’aurais pu te blesser ou pire te faire tuer , j’ai si peur pour toi, s’enquit-elle d’un ton soulagé et inquiet.

Elle fermait les yeux avant de s’agenouiller face à toi, les yeux dans les yeux, un petit sourire doux et quelque maternel venait éclairer le joli visage d’Alice, elle caressait ta joue.

-Qu’a-t-il Roland ? Tu peux tout me dire, tu sais, nous sommes une famille. Dis-moi tout tes petits problèmes et promets moi de ne plus partir ainsi, ne me donne pas une crise cardiaque avant l’âge, mon petit frère, s’enquit-elle avec un petit sourire , embrassant ta joue.

Elle se relevait et se mit à te prendre dans ses bras, te calant sur la taille tout en avançant vers la rivière, pour mieux parler des petites problèmes que ce mignon petit garçon pouvait avoir, le maintenant fermement, son attention était sur toi.





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MessageSujet: Re: Just feeling sad my sweet sister [ALICE]   Ven 30 Jan - 23:35


Just feeling sad my sweet sister
Alice & Roland
Roland n'eut aucune surprise lorsqu'il découvrit Alice s'approcher de lui mais il était toujours boudeur et n'avait pas envie de parler. Il se sentait, en plus coupable d'être parti de la sorte mais il n'en pouvait tout simplement plus du campement. Son père ne revenait pas, il revenait toujours de ses missions et Roland savait qu'il allait revenir, il l'espérait très fortement du moins. Cela ne le comblait néanmoins pas l'absence que ressentait Roland en attendant le retour trop attendu de son père. Il n'était jamais parti aussi longtemps, c'était la première fois. Il avait mal à la tête, très mal et même si il était de nature assez dur, il ne pouvait s'empêcher de pleurer. Alice se rapprocha de lui un peu plus.

« Ne me fait plus une telle peur, Roland , t’aurais pu te blesser ou pire te faire tuer , j’ai si peur pour toi »

Roland qui la fixait au départ, baissa la tête pour regarder ses mains encore toutes sales de sa chute. Il savait qu'il n'aurait pas du mais non seulement l'envie de rejoindre son père était immense, mais en plus le goût de l'interdit face à celui de l'ennui avait été trop fort et il était parti. Il s'en voulait d'avoir fait peur à sa soeur. Elle ne remplaçait pas son père mais elle était quand même une soeur merveilleuse avec lui et il l'aimait beaucoup, énormément même, et il ne voulait pas lui faire de la peine. Il finit par essuyer du revers de la main la larme qui coulait sur sa joue et murmura un petit :

« Pardon »

Ses excuses étaient à peine audibles tellement il se sentait coupable. Même à 4 ans, il y avait des moments où on aurait préféré être dans un trou de souris. Il gardait la tête baissé et ne vit donc pas Alice s'agenouiller près de lui mais au son que firent les feuilles il l'avait compris. Il ne releva la tête que lorsqu'il sentit la main de sa soeur se poser sur sa joue. Il planta alors son regard marron dans les yeux bleus de sa soeur et l'écouta attentivement.

« Qu’a-t-il Roland ? Tu peux tout me dire, tu sais, nous sommes une famille. Dis-moi tout tes petits problèmes et promets moi de ne plus partir ainsi, ne me donne pas une crise cardiaque avant l’âge, mon petit frère »

Roland se rapprocha de sa soeur pour lui faire un câlin. Il avait besoin de ça, de beaucoup de câlin et d'amour, plus qu'il n'en ressentait en ce moment mais c'était inconscient et il ne pouvait donc pas déclarer haut et fort que c'était ce dont il avait besoin. Il s'étonna un peu de ce que lui dit ça soeur, en fait il ignorait totalement ce qu'était une crise cardiaque mais à la façon dont Alice en avait parler ça ne ressemblait à vraiment rien de bon. Alors qu'il était toujours accroché à elle il lui répondit donc :

« Je sais pas c'est quoi une crise de cardiaque mais je veux pas que t'en fasse une »

Alice se releva alors et prit Roland dans ses bras qui entoura le cou de celle-ci de ses deux bras. Ils étaient tellement petits qu'il avait du mal à faire le tour complet. Elle l'emmena à la rivière et Roland qui avait l'impression d'avoir courut des kilomêtres se rendit compte que finalement il ne s'était pas plus éloigné que ça. Elle le posa par terre et il alla se laver les mains et elle l'aida. Lorsqu'il eut finit, il sentit qu'elle posait sur lui un regard interrogateur, comme si elle attendait que Roland réponde à la première question qu'elle lui avait posé tout à l'heure. Il n'y pensait plus mais vu qu'il n'avait pas sa langue dans sa poche, il finit par dire

« Pourquoi papa est pas revenu ? Il m'avait promis qu'il reviendrait vite. Et il est pas là... »

Roland n'était pas du  genre à oublier les promesses qu'on lui faisait, que ça concerne un carré de chocolat dérobé dans un palais ou la promesse de revenir.

« Il avait promis ... »

Répéta-t-il comme pour essayer de se convaincre lui même que si son père lui avait promis de revenir, il allait le faire, mais les adultes ne tenaient pas toujours leurs promesses. Il tourna la tête vers la rivière et vit le reflet du ciel dans l'eau qui s'écoulait. Il leva la tête et se tourna de nouveau vers Alice.

« Et moi aussi je veux une maman... Une maman à moi. »

Emi Burton
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MessageSujet: Re: Just feeling sad my sweet sister [ALICE]   Dim 1 Fév - 16:04



Just Feeling Sad My Sweet Sister



Ce petit allait causer sa perte, maintenant , elle en était sûre et certaines de cela. Elle aimait ce petit et elle savait mieux que personne, ce que cela faisait de savoir que sa mère était morte sans pouvoir lui dire “ au revoir”. Pourquoi Robin l’avait-elle laissé ainsi , toute seule à s’occuper d’un enfant qui ne pouvait pas comprendre la cruauté de la vie et ses trahisons. La vie n’a pas été tendre pour les joyeux compagnons, pour Robin et pour Roland, et pour elle aussi. Au fond, elle le comprenait mieux que personne ce petit être. Elle se souvenait de cette histoire que sa mère lui narrait. L’histoire de cette reine triste et seule, que personne ne voyait sa souffrance se peindre sur son joli visage, cette femme en mal d’amour, car son mari la délaissait et ses parents n’ont jamais su l’aimer correctement. Seule dans un immense château, rêvant d’une liberté impossible, n’ayant d’autre choix que de servir un époux qui ne l’aimait pas et sa fille. Cette femme était le parfait exemple. La vie était cruelle, elle n’épargnait personne, même les gens bons, finissaient par devenir mauvais. Ce genre de gens n’avait vécu que dans la misère et la souffrance et essayait par tous les moyens de se sortir des ténèbres qui les rongeaient, de cette souffrance qui les tourmentait. On pouvait admirer leur courage , car eux, ils n’avaient plus personne pour conter quelque chose, ou même les savoir seuls et rejeter.

Alice déchirait un bout de chiffon et le plongeait dans la rivière pour baigner une blessure ou autre. Elle ne voulait pas que tu attrapes quelque chose ou pire que tu meurs parce qu’elle n’avait pas vu quelque chose. Oh le pauvre petit ange. Alice réprimait une moue de tristesse lorsqu’il parlait, on aurait dit elle, petite, bien qu’elle était moins boudeuse, car elle ne manquait pas d’amour ni d’attention. Elle eut un petit sourire et commençait à venir soigner là où cela devait faire mal. Elle s’était décidée de lui parler pour qu’il oublie un peu la douleur et le chagrin.

-Ce n’est pas grave, Roland, je ne vais pas en faire une, s’enquit-elle avec un petit rire.

Elle regardait ta blessure, c’était moche mais, elle était superficielle, elle retenait à grand peine, un soupir de soulagement. Il était comme elle, fougeux et impétueux, tout comme son père, il voulait un regain de liberté et même si elle ne le montrait pas, Alice s’inquiétait énormément par rapport à cette longue absence de Robin, priant tous les dieux possibles pour qu’il revient vite, car son absence se faisait aussi sentir sur son coeur, celui de Robin et du campement, les chants du soir étaient moins joyeux et enfantins. Ils étaient tous inquiets, on ne savait pas ce qu’il faisait ou s’il était en vie, il n’était jamais partie aussi longtemps sans prevenir quelqu’un. Continuant son occupation, elle décidait d’être sincère envers ce petit.

-Roland, je suis inquiète aussi et j’espère qu’il tiendra sa promesse, il la tient toujours. Il est partit parce qu’il veut se venger de la méchante femme qui a tué ta douce maman. Mais il reviendra, il tient toujours ses promesses mais quand, ça , je ne peux te le dire, mais il reviendra, je t’en fais le serment, je le ramènerais par la peau des fesses sinon, s’enquit-elle avec un doux sourire , tout en caressant ta joue.

Elle plissait les yeux et fit une moue triste , en le regardant. Elle te comprenant. Il ne se passait pas un jour sans qu’elle pensait à sa vie d’avant, à sa mère, son sourire, sa chaleur, ce qui aurait pu se passer si elle ne serait pas partie.

-Je suis désolée, petit frère mais ta maman n’est plus là, mais elle est là , elle te surveille, elle te protège, elle est dans ton coeur même si tu ne le sais pas. Elle vieille sur toi mais elle ne pourrait pas venir , je suis désolée, vraiment, s’enquit-elle en le prenant dans ses bras.

Que devait-elle dire ? Elle ne savait pas , elle était une jeune fille, un enfant tout comme lui. Elle levait les yeux au ciel et adressait un signal de détresse à Robin. Alice était vraiment perdue.





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MessageSujet: Re: Just feeling sad my sweet sister [ALICE]   Lun 23 Fév - 8:28


Just feeling sad my sweet sister
Alice & Roland
Roland se posait des tonnes de questions auxquelles il n'aurait certainement jamais de réponse. C'était ainsi que la vie était faite, il ne le savait juste pas encore et il continuerait certainement de poser des questions encore un peu avant de le comprendre. Il était dans la période où toutes les questions qui passaient par sa tête, il les posait. Malheureusement pour Alice ici c'était elle qui devait y répondre. Roland aimait beaucoup Alice car même si ce n'était pas comme une maman, c'était tout de même la présence qui s'en rapprochait le plus sur le campement. Merida était aussi une soeur géniale mais elle s'apparentait le plus souvent à un grand frère qu'à une grande soeur et c'est pourquoi Roland passait autant de temps avec elle mais Alice restait quand même sa favorite parce que sa simple présence était réconfortante pour l'enfant. Même si ses problèmes ne s'envolaient pas comme ils l'auraient fait avec sa mère, elle appasait et diminuait ses craintes.

« Ce n’est pas grave, Roland, je ne vais pas en faire une. »

Roland était soulagé, même si il ignorait ce qu'était une crise cardiaque, il avait dès le départ compris que ce n'était pas quelque chose à faire. De plus le petit rire qu'elle avait laissé échaper, même si c'était anodin pour elle, lui confirmait à lui qu'elle ne lui mentait pas. Il lui fit donc son plus beau sourire qu'il avait perdu tout aussi vite en évoquant son père. Il avait l'impression d'être dans le vague complet. Il ne savait pas où il était partie, pourquoi il était partie, si il reviendrait vraiment comme il le lui avait promis... Car le temps était de plus en plus long pour lui. Il ne voulait pas perdre son père, il ne le pouvait pas. Roland savait qu'il ne le supporterait pas, son père était toute sa vie. Si son père venait à disparaître, il continuerait sans doute sur ses traces... Ou alors peut-être que la rancoeur et le manque affectif de ses parents viendraient à le faire devenir quelqu'un d'autre et si il devenait un "méchant" ? La voix d'Alice le sortie de cette pensée qui pour lui était affreuse.

« Roland, je suis inquiète aussi et j’espère qu’il tiendra sa promesse, il la tient toujours. Il est partit parce qu’il veut se venger de la méchante femme qui a tué ta douce maman. Mais il reviendra, il tient toujours ses promesses mais quand, ça , je ne peux te le dire, mais il reviendra, je t’en fais le serment, je le ramènerais par la peau des fesses sinon »

Au moins maintenant, il savait pourquoi son père était partie mais cela le faisait encore plus nager dans l'incompréhension. C'est une réaction que Roland ne pensait pas que son père pouvait avoir.

« Mais papa il peut pas tuer quelqu'un ! Il a pas le droit ! Et si elle en a pas fait exprès la dame ? Et si elle est pas vraiment méchante ? Si c'est parce qu'elle était très malheureuse et qu'elle se rendait pas compte de ce qu'elle faisait ? Papa, il faut pas qu'il l'a tue ! Robin des Bois il tue pas les gens, n'est-ce pas ? »

Pour lui, c'était incompréhensible que son père tue quelqu'un. Même si quelqu'un était vraiment méchant, on le met en prison mais on ne le tue pas. En plus, Roland avait tendance a voir le bon chez tout le monde, même chez les personnes que les adultes appelaient "méchants". Comme par exemple la "méchante" reine des neiges. Roland avait vite découvert que sa méchanceté n'était qu'une carapace sous laquelle elle s'était réfugié parce qu'elle avait trop souffert.

« Je suis désolée, petit frère mais ta maman n’est plus là, mais elle est là , elle te surveille, elle te protège, elle est dans ton coeur même si tu ne le sais pas. Elle vieille sur toi mais elle ne pourrait pas venir , je suis désolée, vraiment »

Roland baissa la tête mais ne mis pas longtemps à la relever pour sourire à Alice.

« Je sais que ma maman ne reviendra pas. Elle est avec les anges comme papa m'a dit et une fois qu'on est avec les anges, ils nous interdisent de revenir... Mais est-ce que tu crois qu'un jour je pourrais avoir une nouvelle maman ? Je suis peut-être pas assez sage pour ça ... Et si je deviens trop super sage ? »

Emi Burton
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MessageSujet: Re: Just feeling sad my sweet sister [ALICE]   Mar 24 Fév - 15:19



Just Feeling Sad My Sweet Sister
Alice & Roland


Alice continuait à nettoyer la plaie en se demandant ce que sa mère aurait pu lui dire, ou même son père. Elle était trop jeune pour avoir les bons mots envers un enfant. Elle était encore elle-même un enfant physiquement parlant. Normalement, elle aurait dû avoir 25-30 ans, à ce moment-là. Elle aurait dû trouver son véritable amour et l'aimer comme jamais, fondant une famille et avoir les mots qui lui manquait à ce moment. Mais elle essayait de se montrer comme la personne qu'elle était, être maternelle était une instinct chez tous les filles même les plus garçons manqués à part Merida ou Cora. Il était si facile pour une fille de consoler un enfant, de le prendre dans ses bras, en lui murmurant des mots doux. Mais, Alice ne voulait pas être maternelle avec Roland, en être la présence qui s'approchait de ça, oui , mais pas être la mère de Roland. C'était cruel, mais il fallait le faire. De son jeune âge, il ne pouvait pas comprendre que la vie était parfois difficile, un vrai champs de bombe prête à exploser à n'importe quel moment. Même blessé, il fallait te relever et continuer à avancer. C'était ça la vie. Mais elle ne t'en voulait bien au contraire. Alice connaissait l'innocence des yeux qui pouvait jouer sur ta vision du monde. Quand elle était petite, elle s'émerveillait pour un rien, devant un papillon qui volait près d'elle, devant le ciel couvert de nuage, ou même devant le feu. Surtout devant le feu, elle a toujours été captivée par le feu. Elle avait déjà mis les mains dans le feu, mais cela ne l'avait jamais brûlé comme sa mère lui avait déjà dit d'arrêter. Sa magie qu'elle faisait tout pour qu'elle disparaisse, fonctionnait déjà inconsciemment à l'époque ? Sans nul doute.

La magie ne devait pas être mauvaise, non, elle était juste là, neutre , c'était les Hommes qui la poussaient à devenir bonnes ou mauvaises. Personne ne la prenait avec son ambiguïté, tout comme les gens ne prenaient pas Blanche-Neige par son mauvais côté, tout comme on les voyait comme des voleurs, ne voyant pas la bonté de leur geste parmi cela. On ne voyait toujours le mauvais côté de la chose. Mais Alice détestait la magie car elle avait vu ses mauvais côtés d'une façon claire avec Cora, des souvenirs horribles lui revenaient. Si elle était capable de faire cela à quelqu'un ? A Roland ou a Robin ? Elle ne le supporterait pas et Alice devait vivre avec un doute sur la conscience. Elle venait de promettre au petit que Robin allait revenir de chez la Méchante Reine. C'était une grave erreur. Non pas qu'elle n'avait pas confiance au noble voleur, mais à la Méchante Reine, elle n'avait pas du tout confiance. Il était peut-être mort à l'heure qu'il est et elle venait de promettre au petit qu'il reviendra. Elle se mordit la lèvre en pensant à ce qu'elle venait de faire à ce moment. S'il revenait pas, si elle devait veiller sur Roland toute sa vie avec un remord et un regret. Peut-être même que tu finiras par la haïr, de l'avoir menti. Elle senti le stress et la panique se battre dans son corps mais elle décidait de jouer la carte de la sagesse.

Elle continuait à te soigner en frappant son côté pessimiste d'une bonne paire de claque pour les chasser et penser à des choses plus positives que cela. Elle lui offrit un petit sourire en l'écoutant parler.

-Non, il ne va pas la tuer, il va se venger, je ne sais pas comment mais il va le faire, il ne va pas le tuer. Ton père est un voleur, non un tueur. Je ne connais pas la Méchante Reine, mais je pense que tout comme nous, elle a une part de bonté et de méchanceté dans son coeur, déclara-t-elle doucement. Je ne sais pas ce qui l'a rendu comme cela, mais retiens cela, petit frère, le mal ne naît pas, on le devient, ajouta-t-elle avec un petit sourire.

Soudain, elle se rappelait de quelque chose, une histoire que sa mère lui narrait lorsqu'elle était petite, et la seule reine que sa mère avait connu, était la Méchante Reine surnommée en ce temps, la Douce Reine. Alice ne savait pas pourquoi mais il fallait le rassurer, et cette histoire lui tenait à coeur, elle était magnifique et tragique à la fois.

-Tu sais ma mère, me racontait une histoire lorsque j'étais petite. Il s'agissait d'une très belle et jeune reine qui ne cherchait qu'à être aimée et avoir du bonheur dans sa vie. Hélas, le roi avait le malin plaisir de la faire souffrir en la délaissant pendant des mois, l'humiliant parfois lors des banquets. Il ne l'aimait et la faisait souffrir, personne ne voyait la souffrance se peindre sur le visage de la magnifique reine et puis, elle tomba enceinte d'un homme qui l'avait charmé une nuit. La reine était heureuse et avait pu voir le bonheur enfin pointer son nez, mais le roi furieux, ne voulant que sa seule fille soit celle qui monte sur le trône, avait fait disparaître le bébé de la reine. La jeune et douce reine souffrant d'une horrible douleur suite à cette perte avait fini par sombrer dans les ténèbres et le magnifique visage souriant avait fini disparaître pour en devenir un plus effrayant, raconta-t-elle doucement, comme une douce berceuse malgré la tragédie. Ma mère n'avait connu que la méchante Reine, tu penses que c'est elle dont on parle dans cette histoire, ajouta-t-elle doucement.

C'était triste , affreusement triste. C'était une histoire vraie pourtant, elle se sentait concernée dans cette histoire, pauvre belle femme gâchée par la vie. Elle offrit un sourire à Roland, rassurant.

-Et bien, il est notre devoir de trouver un nouvel amour à Papa, pour qu'on a de nouveau une maman pour veiller sur nous, t'es partant ? Demanda-t-elle doucement.


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