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 [ H ]Mes pas m'ont guidé, me poussant à venir jusqu'à toi, quitte à en subir ta colère (Regina)

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MessageSujet: [ H ]Mes pas m'ont guidé, me poussant à venir jusqu'à toi, quitte à en subir ta colère (Regina)   Dim 1 Mar - 14:14


La Reine et le Chasseur ❧ Tu le sais, je t'appartiens.
Le Château sombre n’est pas réellement une demeure pour moi, ma vie d’antan était faite de nature et des loups, maintenant elle est entre ces murs de pierres, ces murs glacés. Moi qui n’aimais point la compagnie des hommes je suis maintenant entouré d’eux, des soldats au service de sa Majesté, des combattants soumis ou respectueux, des êtres obéissants mais qui ne savent même pas qui est réellement leur Reine, des soldats qui font leur tache, prenant souvent plaisir à traumatiser la population quand ils descendent dans les villages pour récupérer la dime pour Regina, des hommes qui ne montrent que le pire coté de leur personnalité, je suis maintenant entouré de ceux que je tentais, dans le temps passé, d’éloigner de la foret. Il m’arrive de temps en temps de regretter l’époque de ma liberté, de regarder d’une tour de ce château vers l’horizon en me demandant ce que deviennent ceux qui étaient ma famille, à laisser mes pensées voguées vers les temps reculés, vers mes souvenirs pour y revivre simplement au travers de mon esprit. Mais jamais, non jamais mes pas m’ont poussé hors de ces murs, sauf sous les ordres de ma Reine, jamais je n’ai tenté de retrouver les loups ou ma liberté. Il est certain que même si j’aurai tenté une telle chose, la Reine m’aurait rappelé à elle avec mon cœur, mais ce n’est point cela qui me retient ici, c’est simplement le temps qui a fait son office, me permettant d’apprendre à connaitre celle qui se fait appeler la Méchante Reine, de connaître la femme et non la Majesté. Je sais que sa cruauté peut se montrer sans nom, mais j’ai la sensation aussi qu’il existe un réel bon fond en elle, caché derrière ce masque de froideur, qu’il y a une femme dont la vie lui a fait connaître souffrance, incompréhension de la part d’autrui. Je ne vois point d’hommes venir à elle pour simplement lui parler, pour lui montrer un intérêt réel, je vois souvent le respect envers le statut royal, ou la crainte face à la sorcière. Il m’arrive de me demander combien de personnes en ce monde ont réellement pris le temps de parler avec elle, de tenter de comprendre pourquoi elle est ainsi. Malheureusement ce n’est point mon rôle et pourtant quand je suis avec elle, je ne me montre plus tel un chien dominé, j’agis envers elle naturellement, sans qu’elle n’ait besoin de reprendre mon cœur pour m’ordonner ou me diriger. Est ce juste l’habitude ? Est ce simplement par désespoir ? Ou aurai je trouvé ma place ici, auprès d’elle ?

Mais cessons les pensées, mon regard est porté sur l’horizon au travers d’une des fenêtres du Palais, me rendant compte que cela fait un moment que je n’ai point revu ma Reine, que je ne suis pas allé vers elle naturellement, que je n’ai pas été présent pour pouvoir l’écouter si besoin est. J’ai été plusieurs fois occupé, allant d’un village à un autre pour elle, pour récolter son dû, mais aujourd’hui je n’ai point envie d’enfiler une armure, prendre une lame et partir en quête de ces paysans qui ne respectent pas leur Majesté, non en ce jour je me décide simplement à m’éloigner de la fenêtre pour commencer à errer entre ces murs, un pas léger, un pas de chasseur, discret, furtif, passant à coté d’autres gardes sans leur adresser un regard ou un mot. Tel un spectre hantant les lieux, j’ai cette sensation d’être seul, d’être une ombre entouré de vivants, n’ayant jamais réellement tenté de m’intégrer auprès des gardes ici présents, n’ayant jamais cherché à échanger une simple soirée autour d’une tablée avec une bière. Non je peux dire qu’en ce château rares sont ceux avec qui j’échange naturellement, me sentant souvent différent d’eux. En faite c’est exactement cela, les rares personnes avec qui je communique en ces lieux sont ceux comme moi, ceux qui sont différents des gardes, des invités comme Neal, ou des êtres soumis à la Reine au cœur arraché. Certains pourraient penser que ma vie est maudite, malheureuse, pourtant non, je n’ai point de peine, je n’en souffre pas, je pourrai même dire que j’arrive à me sentir bien quand je suis auprès de ma Reine, auprès de cette femme que j’ai découvert, qui restera surement toujours comme ma Maitresse, mais que j’arrive à voir réellement comme une amante, n’agissant plus par automatisme avec elle, mais naturellement. Est ce une forme de sincérité qui se serait formé auprès d’elle ? Oui c’est possible, mais qui pourrait le croire, le voir ou même juste l’envisager ? Je suis presque persuadé que pour elle, j’agis tel un obligé et non un homme, oui je crois qu’elle serait surprise si elle avait le pouvoir de lire en mes pensées.  

Je ne sais pas en ce jour comment je serai accueillis par ma Reine, peut-être avec la colère face à cette audace soudaine, peut-être apprécierait elle ce geste, je ne suis malheureusement pas devin mais sans montrer de crainte je m’avance au travers des lieux, escaladant ces marches pour me rendre jusqu’à cette salle ou souvent sa Majesté est posée avec son miroir, avec cette vue sur l’ensemble de la Foret Enchantée. Me présentant à elle en arborant que ma tenue classique de cuir, celle du Chasseur noir appartenant à sa Reine, j’entre en ces lieux sans un mot, sans être invité, mon regard alors scrute les lieux un instant, cherchant Regina mais surtout voir si celle ci n’est point occupée avec un de ses invités, avec un détenu ou simplement à parler au Chef de sa garde pour un de ses projets, ne comptant point non plus l’interrompre dans ce qu’elle pourrait faire, ni espionner converse qu’elle pourrait avoir, avec qui que ce soit ou avec son miroir. Voyant le calme des lieux je reprends mon avancée mes lèvres s’entrouvrant pour libérer quelques mots d’un ton à la fois plein d’assurance mais aussi trahissant une forme de souhait.

« Ma Reine, veuillez pardonner cette intrusion. » Oui une intrusion, je n’avais pas été quémandé par celle ci, ma présence n’est uniquement que de mon initiative mais mes pas me poussent à continuer à m’avancer vers elle, quitte à subir châtiment d’oser ainsi imposer ma présence. Mon regard se pose sur elle, cherchant à capter son attention alors que mes mots viennent à nouveau envahir cette salle. « Je n’ai aucune excuse pour ma présence, aucune justification outre le faite, Ma Reine, que j’ai été pris par le désir de venir vous voir… » Peut-être une pointe d’inquiétude, savoir comment elle va, ou alors simplement qu’elle me manque. Il y a tant de chose qui deviennent difficile à comprendre ou voir quand notre perception se fait sans cœur. Suis je devenu fou ? Non je ne pense pas, peut-être accepterait elle ma présence, qu’elle m’écoutera par curiosité, ou alors je risque de rapidement connaître la froideur du mur quand je serai projeté contre. J’ai retenu une leçon de cette vie, c’est que rien n’est écrit à l’avance, tout peut surprendre, changer du jour au lendemain. Mais malgré les risques, sans attendre de réponse de sa part je me rapproche encore pour arriver à porté de mains de Regina.

©clever love.


Je ne suis que le Chasseur au service de sa Reine, l'homme sans coeur dans la poitrine qui n'a pas besoin de trouver sa place en ce monde, un Loup solitaire sans liberté et qui pourtant ne cherche pas à fuir.

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MessageSujet: Re: [ H ]Mes pas m'ont guidé, me poussant à venir jusqu'à toi, quitte à en subir ta colère (Regina)   Lun 2 Mar - 12:56

Mes pas m'ont guidé, me poussant à venir jusqu'à toi, quitte à subir ta colère

ft. Regina/ Graham


« I touch on you more and more every time»
Le ciel avait pris une couleur sombre, les étoiles , par milliers s'allumèrent de leurs étincelantes lueurs. Le crépuscule venait lui offrir un magnifique spectacle. Le ciel était magnifique ce soir et la lune de sa belle lueur argentée venait éclairer son château. Comme un berceau de lumière qui veillait sur elle et sur son château. L'air frais rentrait dans ses poumons, l'apaisait, rafraîchissait son esprit de toutes les nouvelles, qu'elle devait digérer ces derniers temps. L'image d'un beau voleur aux yeux énigmatique et au sourire narquois restait dans son esprit. Autrefois, à chaque fois, qu'elle fermait les yeux , c'était les yeux innocents et tendres de Daniel mais maintenant, ils étaient remplacés par ceux qu'on surnommait Robin des Bois. Que se passait-il ? Regina se sentait parfois quelque peu flotter avec lui, au fond, elle comprenait ce qu'il voulait dire mais c'était ainsi. Il était là , dans son esprit. Comment avait-il pu faire pour l'atteindre à ce point sans rien faire d'autre que de coucher avec elle, et de l'embrasser de cette façon si douce, si tendre, comme les baisers de Daniel, quelque chose en elle, s'était passée. Une chose intense, qui même si elle ne voulait pas le montrer, l'avait bouleversé. Une chose qui l'empêchait de libérer son esprit. Regina sentit son coeur battre à la chamade, à la pensée d'un sourire narquois et provocateur, ses yeux se fermèrent sous l'intensité de ce sourire envers elle. Peu d'hommes lui avaient un tel effet, elle pouvait les compter sur 4 doigts. Regina aimait beaucoup les hommes, Daniel, Hadès, Graham,  et finalement lui. Mais Robin,c 'était spécial, c'était magique même si ils passaient presque tout leur temps à se faire la guerre plutôt qu'autre choses. Il y avait cette alchimie, cette connexion entre eux, une chose inexplicable, comme avec Daniel. Puis il y avait Hadès et Graham, ce n'était pas cette chose inexplicable même si parfois ses actes la surprenaient,, elle-même. Il y avait une autre connexion envers ses deux hommes, une chose qu'elle pouvait expliquer mais dont les mots manquaient. Une connexion qui leur était propre. Ils savaient ce que cela faisait d'être rejeté, d'être seule sans personne à qui parler.  Regina n'a jamais quelqu'un de loquace, de bavard. Elle préférait s'enfermer avec ses propres problèmes en elle, dans son coeur, le chaos régnait, ses tourments régnaient en maître en elle. Ils étaient là, à la torturer d'une façon si douce, si cruelle qu'elle en devenait folle. L'enfer, le mal était en elle, la contrôlait, la pervertit de ce mal-être faisant ressortir toute la noirceur de sa vie, dans cette magie si puissante qui guidait sa vie et sa vengeance. La reine se sentait mal, elle en avait mal à la tête à force de penser à tous ces hommes, à sa vengeance, à sa souffrance qui lui faisait perdre la raison.  

Regina secouait la tête en prenant son magnifique visage dans ses mains afin d'atténuer la douleur de ses soucis, les souffrances et la vengeance qui pesaient lourdement sur ses graciles et frêles épaules. En vain, elle ré-ouvrit ses yeux et vit le soleil descendre avec une lenteur, envoyant une obscurité à son royaume. Par delà les forêts, les prairies, les rivières, par-delà les sentiers battus, tout cela était son royaume, sa puissance, tout ce que le soleil venait éclairer de sa magnifique lueur était à elle. Elle était plus haut que tout dans ce monde, sa puissance était au plus haut, mais elle enviait les paysans, qui avaient le droit de voyager dans son royaume, dans son monde librement, voir les magnifiques paysages, qu'elle dirigeait et qu'elle n'avait jamais pu voir. Avoir une liberté. La liberté, sentir le vent fouetter son visage, personne pour lui dire quoi manger, quoi faire, rappeler ses devoirs, trouver l'amour de sa vie et vivre modestement mais heureux. Regina eut un soupir et regardait le coucher de soleil et l'harmonie des couleurs dans le ciel, le jour et la nuit s'harmonisant, dans des magnifiques couleurs mais dans ses yeux, elle ne voyait qu'une guerre entre le jour et la nuit, Regina savait que c'était la nuit qui allait gagner sans aucune harmonie. Elle ne voyait pas vraiment la beauté du dessin, juste sa complicité, son but. Elle ne voyait pas leur danse, juste un combat entre deux astres contraires, éparses qui ne pouvait pas se voir. Non pas cette danse endiablée, et passionnée, ce spectacle magnifique, aux couleurs extraordinaires. Autrefois, elle voyait cette danse mais est-ce que son coeur noir obscurcissait sa vision des choses ? Probablement.

Vêtue d'une robe bleue nuit, une jupe gourgandine qui cachait ses pieds chaussés de talons, qui claquaient, un corset qui moulait ses belles formes généreuses, une magnifique croupe, une taille de guêpe et sa belle poitrine ronde et généreuse. Les manches étaient étaient étroites. Sa robe était faite de soie douce qui bruissait sur chacun de ses mouvements gracieux. Un décolleté carré montrait la naissance de sa magnifique poitrine. Le teint pâle , maquillée pour être mises en valeurs, du rouge à lèvres, rosés sur les lèvres pleines, du maquillage pour rendre son regard plus intense, plus effrayant et menaçant ou plus doux. Ses cheveux noirs étaient un chignon délicat, qui montrait la finesse de son cou, faisait ressortir sa peau pâle. Elle était parfaite, la plus belle comme d'habitude. Fixant une dernière fois, la lune et les étoiles qui avaient gagné le combat face au soleil, celui qui ne tardera pas à prendre sa vengeance sur la lune, ainsi de suite, pour l'éternité. Une voix se fit retentir, Graham. Se tournant elle venait de sortir de son balcon et de ses rêveries, de cette nostalgie qui la prenait quasiment tout le temps.

Tu étais là dans tes vêtements parfaitement ajustés, elle avait vraiment bon goût. Elle aurait pu être en colère de cette intrusion, elle était, beaucoup même. Doucement, elle ouvrit la bouche pour dire quelque chose de déplaisant mais en même temps, était-ce mal que quelqu'un prenne le temps de venir la voir et lui demander de ses nouvelles ? Etait-ce mal de voir l'inquiétude de quelqu'un pour elle ? Regina ne le savait pas, l'amour malsain de ses parents l'avait plus ou moins bouleversé à vie. Arquant un sourcil, décidant qu'en cette soirée, elle allait se relaxer, ouvrir son esprit et profiter de son cher chasseur qui lui servait d'amant parfois. Regina eut un sourire mince mais bien présent.  

-Ne t'en fait pas, mon loup, j'avais besoin que tu m'ouvres l'esprit, alors fais ce que tu sais faire de mieux, me divertir en cette belle soirée, souffla-t-elle en posant une main sur ton torse.

L'alchimie et la connexion s'établie, un sourire aux lèvres et ses yeux marron avaient brillé d'une façon enjouée.


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MessageSujet: Re: [ H ]Mes pas m'ont guidé, me poussant à venir jusqu'à toi, quitte à en subir ta colère (Regina)   Lun 2 Mar - 17:25


La Reine et le Chasseur ❧ Tu le sais, je t'appartiens.
Comme à son habitude, la Reine est magnifique, toujours toute en beauté avec une tenue sachant mettre en avant chacune de ses courbes, dévoilant le dessin détaillé et élégant de son être. Mon seul reproche, surement venant de mon coté chasseur et homme de la nature, c’est que je trouve dommage tous ces artifices car c’est une femme qui n’a point besoin d’étoffes de ce genre pour se mettre en valeur, qui n’a pas la nécessité de ce maquillage pour dévoiler un visage resplendissant. C’est peut-être l’avis d’un homme primitif par sa vie, mais je la trouve souvent bien plus ravissante quand elle est au naturel, plus éblouissante car elle ne se cache pas derrière un masque artificiel fait pour créer une beauté qui n’est point la sienne. Je n’ai point à lui dire, point de remarques à faire car ce n’est pas ma place, je ne suis que son loup, son chasseur, à son service, pas un homme qui peut prendre la liberté de commenter ou donner son avis, pourtant souvent j’aie l’envie de lui parler autrement. Non point pour me rebeller, loin de la, juste pour tenter de lui exprimer ce que je pense et lui faire comprendre qu’avant d’être Reine, avant d’être une Sorcière ou encore une puissance de ce monde, elle devrait penser qu’elle est aussi femme, une qui aurait surement besoin de s’ouvrir un peu aux autres pour se libérer de tout le poids qu’elle porte sur ses épaules. Je me demande souvent comment elle tient bon, seule ici à régner, me demandant si son miroir est réellement la seule compagnie avec qui elle peut se libérer un peu pour parler de tout ce qui arrive, de son règne. J’aurai aimé, juste pour elle, être doué de télépathie ou d’empathie pour savoir ce qu’elle ressent réellement, ce qu’elle cache au fond d’elle pour l’aider simplement à partager. Mais encore une fois, ce n’est pas ma tache, tout comme je me doute qu’elle ne me voit comme son obligé, celui qui doit obéir sans se permettre d’écarts. Pourtant je suis presque persuadé que même si elle me libérait, me rendrait mon cœur, je resterai ici, car j’ai découvert la femme derrière la Reine, et j’ai vu qu’elle n’est pas ce cœur si sombre que beaucoup pointent du doigt.

Je capte son regard, pour moi il est facile d’y voir sa colère présente au sujet de mon intrusion, une colère qui pourtant semble vouloir ensuite s’échapper, disparaître pour laisser place à un autre regard. Un peu surpris, oui j’aurai cru qu’elle l’aurait libéré cette colère sur ma personne, juste pour me donner une leçon et me remettre à ma place, rappelant que je ne suis qu’un chien qui n’a point de permission pour ce genre d’initiative. Voir le sourire naitre à la place de la colère me touche quelque part, laissant du coup naitre un sourire naturel sur mes lèvres alors que mon regard ne la quitte à aucun instant, l’écoutant alors qu’elle m’offre sa voix. Ces mots se faufilent jusqu’à mon oreille, mon esprit, comptant faire en sorte que cette soirée soit des plus suaves pour ma Reine, qu’elle puisse se sentir simplement libre un instant de toutes ses obligations. Ma main remonte, mes doigts glissent sur la peau de sa main posée sur mon torse, appréciant le contact, posant totalement la mienne ainsi sur la sienne d’un geste lent et délicat, plus que d’habitude alors que ma respiration est posée, un souffle léger trahissant qu’en cet instant je me sens bien, sans aucune pression, sans aucune forme d’injonction.

« Je ne peux que répondre favorablement à votre demande ma Reine. » J’offre une voix chaleureuse, légère, admirant son regard ainsi que son sourire, mais au lieu de me taire après ces simples mots, j’ai besoin d’en libérer d’autres plus rares, j’ai besoin de montrer à celle-ci une forme d’émotion qui rode en moi sans être pour autant un sentiment venant du cœur, surtout vu son absence, mais une émotion qui me hantait ces derniers jours. « Mais je suis aussi venu à vous, car je m’inquiète pour vous. »

Mon autre main se redresse lentement, venant effleurer son bras remontant tout du long en prenant son temps pour arriver finalement à la hauteur de son cou, toujours à fleur de peau et sans la toucher réellement pour finalement se poser sur sa joue. Mon inquiétude est sincère, et ce n’est point réellement lié à la présence de Robin, mais bien de comment se porte celle qui m’a soumis dans le passé et qui surement sans le savoir a su dresser le loup que je suis, non par la force qu’elle imposait à certains moments mais bien par la personne qu’elle est réellement. Il faut dire que cela fait maintenant bien longtemps à mes yeux que je suis à son service, bien longtemps que je suis ici, depuis ce jour où Blanche a quitté le château. Certes au début tout était tel un enfer, une captivité douloureuse, mais je reconnais, je l’avoue, je me suis attaché à cette Reine sur qui je veille et protège. Je ferme les yeux un instant pour venir humer son parfum, le laisser m’envahir, m’envouter. Je suis peut-être son détenu, mais j’y ai trouvé ma place, et quand mes paupières s’ouvrent, mon regard ne sait qu’admirer la femme se trouvant contre moi.

« Je suis à vous ma Reine, ma vie vous appartient… Jamais je ne mettrai en doute votre grandeur, mais j’avais le besoin d’avoir des nouvelles de la femme se trouvant sous la couronne. »

Mes paroles coulent lentement, ne jouant d’aucun subterfuge. Je sais ce qu’elle sous entendait par la divertir, mais je tiens avant à lui faire comprendre que mes pas m’ont guidés à elle de ma propre volonté, que c’est mon souhait et désir en ce moment d’être la à ses cotés. De temps en temps, je me laisse un espoir, celui de croire qu’un jour elle verrait que des personnes puissent voir en elle une Reine autre que la Méchante Reine, la respecter autrement que par la crainte qu’elle sait inspirer. Je ne sais point ce que j’ai en cette soirée, pourquoi je me sens si pensif en regardant la Reine, une envie d’un peu de franchise alors que ma respiration se mêle un peu à la sienne, mon visage s’étant naturellement rapproché alors que mon regard tente d’attirer toute son attention. Peut-elle lire en moi comme dans un livre ?

« D'ailleurs, cette soirée ne sera belle que si je peux admirer en vous une Reine souriante, une Dame libérer de tout ce qui lui fait pression, une Femme soulagée de toutes peines. »

Les derniers mots venant conclure la raison de ma présence, mais aussi la réponse à ses paroles. L’envie simple de lui montrer que malgré tout ce qui a été fait au travers du temps, des personnes qui devraient la voir comme tortionnaire peuvent aussi la voir simplement comme une personne appréciée. Et à la fin de ces derniers mots, je me rapproche assez pour voler ses lèvres d’un premier et simple baiser pour cette soirée, un qui ne désire que lui apporter détente, une caresse des mes lèvres pour sentir les siennes si douces, si délicates au contact sans retirer ma main de sa joue.


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MessageSujet: Re: [ H ]Mes pas m'ont guidé, me poussant à venir jusqu'à toi, quitte à en subir ta colère (Regina)   Sam 7 Mar - 2:13

Mes pas m'ont guidé, me poussant à venir jusqu'à toi, quitte à subir ta colère

ft. Regina/ Graham


« I touch on you more and more every time»
Regina eut un mince en sourire, te regardant avec avidité et désir. Même si elle n'avait pas cette connexion aussi intense avec toi, qu'avec Robin. Elle avait ce désir de vouloir être désirée par des hommes. Longtemps, elle avait du rester avec un mari qui ne souciait peu d'elle, qui ne la désirait nullement autre que pour éduquer son enfant et concevoir un héritier. Il ne la désirait, il n'avait pas faim de son magnifique corps de jeune fille. Il la touchait sans vouloir le faire. Regina avait été obligée de se laisser faire. Léopold ne voulait qu'elle le touche, en même temps, elle ne voulait pas vraiment le toucher, mais il n'y avait aucun désir, aucun plaisir pour elle. Pendant des années, elle fut forcée de donner son corps, tel un viol, tel un devoir, une obligation. Le seul autre homme pendant ce mariage forcé qui avait été dans sa couche, fut le père de sa fille. Hadès. Hélas, qu'une nuit, une seule qui lui avait donné ce plaisir, ce désir d'avoir des hommes. Après la grossesses , après l'obscurité , c'était devenu quelque chose de normal, elle trompait son mari , jouant de ses charmes. Elle avait appris à être une femme, de vrais désirs, de vrais tentations. Elle devait au moins deux choses à Hadès. Sa fille, Alice. L'enfant qu'elle avait enfanté, qu'elle avait donné vie, un symbole d'espoir, et d'amour. Un rêve inachevé, un magnifique rêve. Il lui avait donné la plus belle des choses, qu'on pouvait lui offrir, une seconde chance envers cet enfant. Une autre chance qu'elle n'avait jamais pu avoir à cause de cet infâme et égoïste Léopold. Il lui avait donné cette envie de plaire aux hommes, de s'amuser, d'avoir du plaisir venant. Que cette lueur s'allume dans leurs regards lubriques, rien qu'en la voyant. Lors des dernières années de son mariage, Regina n'avait pas régné , jamais régné sur le royaume et devait s'occuper, lors de ses journées pendant que Blanche-Neige prenait ses cours de protocole et de bienséance, pour devenir une belle princesse digne de monter sur le trône. Elle avait donc commencé à charmer les hommes, avide de ce désir, d’être pour une fois, le centre de l'attention. Danser, charmer, allumer la flamme de désir. Les hommes, tel que des drogués devenaient accro à elle. Regina se jouait d'eux , les faisant perdre le contrôle, les utilisant comme des vulgaires poupées de chiffon et dès qu'elle était sur le point de se faire prendre. Comme Léopold commençait à avoir des doutes, elle faisait des subterfuges, des plans diaboliques pour radoucir l'humeur du roi. Regina passait toujours dans les filets. Ne se faisait jamais prendre , mais les hommes mourraient pour elle, et c'était ça qui la faisait jouir.

Regina les avait toujours rendu fou de désir et de plaisir , les avait rendu encore plus  fou, encore plus instable. Ils étaient des hommes avec un certain rang noble , mais elle les rendait fou. Son corps aux courbes magnifiques les ensorcelaient, les influençaient jusqu'aux pires des vices. La jalousie, la tentation, le désir, la passion, la violence, l'attirance pouvaient nous rendre fou. Mais seulement Hadès, Robin et son chasseur avaient réussi à la toucher aussi pour les garder en mémoire, dans sa belle mémoire. Sa robe fit un bruissement, étincelant sous la lumière tamisée de la pièce noircie par ses propres soins, par ses mains. La noirceur était en elle, la guidait. Elle te regardait, ses yeux semblaient luire d'une lueur lubrique, caressant au niveau de ton coeur absent dans sa poitrine. Un sourire qui voulait tout dire aux lèvres, non elle ne croyait pas à tes mots. Les hommes étaient des menteurs, maniant les mensonges. Ils disaient cela pour t'avoir et dès qu'ils t'avaient eu, ils repartaient , fière d'avoir eu ce qu'ils désiraient des femmes. Ils étaient ainsi. Le seul homme qu'il ne l'avait jamais menti fut Daniel. Le seul homme bien dans sa vie. Le seul homme qu'il avait su l'aimer au péril de sa vie. La guerre qui se voyait dans le rouge du ciel, c'était pour sa mémoire , pour qu'il ne soit pas mort en vain. Même si ses méthodes auraient sérieusement été revendiqués par son tendre et véritable amour.  

-Je vois cela, déclara-t-elle d'une voix froide. S'inquiéter ? Depuis quand la brebis s'inquiète du loup, mon cher chasseur ? S'enquit-elle d'une voix douce et à la fois dure.

Regina eut un petit ricanement en te regardant faire, au moins tu étais au petit soin avec elle. Pourquoi ? La reine ne voyait pas de la sincérité, ni de la véritable inquiétude dans sa vision obscurcie par la haine et la magie noire. Non, elle ne voyait pas de sentiment positif, juste un intérêt pour la liberté. Une chose qu'eux deux n'avaient pas, n'avaient plus. Une chose qui leur manquait complètement. Regina aurait aimé avoir le choix, avoir la liberté de choisir. Un sourire cruel aux lèvres, elle te regardait, sa main venait déboutonner le haut de ta tenue afin de libérer ton torse, qu'elle caressait. Pour une soirée, elle devait oublier tous ses malheurs, tous ses soucis, tout le poids sur ses épaules. La reine eut un sourire, en te voyant faire. C'était affolant de voir ce que les gens étaient prêts à faire pour la liberté, quitte à tuer ou même de coucher avec ses bourreaux. Elle en était même surprise, Regina le regardait faire, lui parler d'une façon douce et sincère. C'était étrange d'entendre ce ton en parlant à elle. Regina te regardait faire, caresser ton torse nu. Ce toucher si froid mais si excitant. Oui, elle devait oublier sa vie, au moins un instant. Regina sourit doucement en te regardant, tu sauras sa distraction, pour cette soirée.

-Je le sais ça, mon chasseur, tu es mon chasseur, souffla-t-elle.

Elle venait t'embrasser, répondre à ton baiser, collant son corps aux courbes enchanteresses , contre le tiens, plus sensuellement possible. Regina se lâchait pour respirer, ses mains sur tes épaules, ses magnifiques lèvres à quelques mètres des tiennes.

-Fais-moi oublier tout cela et peut-être que tu auras ce sourire, que tu veux tant, murmura-t-elle doucement.

Regina venait ré-attaquer tes lèvres , avec avidité, sa langue venait jouer avec la tienne, d'une façon passionnelle, remplie de luxure. Un feu s'embrasa dans son bas-ventre, un désir l'inonder, irradier tout son être, électriser la pièce d'une nouvelle chaleur sensuelle.





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Dernière édition par Regina Mills le Mer 11 Mar - 9:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [ H ]Mes pas m'ont guidé, me poussant à venir jusqu'à toi, quitte à en subir ta colère (Regina)   Sam 7 Mar - 18:29


La Reine et le Chasseur ❧ Tu le sais, je t'appartiens.
Mon désir envers la Reine avait été au début artificiel, forcé, j’avais été soumis à celle-ci car elle possédait mon cœur, obéissant tel un loup domestique, mais le temps avait changé tout cela, je m’étais rapproché d’elle autrement, mon désir était sincère comme mon coté veilleur envers sa personne. A mes yeux la Méchante Reine n’existe plus, une part de moi arrivant à la comprendre, à juste voir la Reine, une femme charismatique, d’une grande beauté, une femme qui pourrait écraser le monde entre ses doigts mais qui ne désire qu’une chose, voir le peuple la respecter, pas uniquement la craindre. Ma vision a peut-être été altérée avec le temps, avec sa présence, mais je suis sur qu’elle arrivera un jour à devenir une grande Reine. Je ne recherche pas mon cœur, je crois que je me suis habitué à cette absence dans ma poitrine, que je me suis habitué au vide face à certaines émotions. J’aimerai simplement que de temps en temps elle puisse croire que mes paroles pour elle sont sincères, ne cherchant plus à la satisfaire avec de viles flatteries ou hypocrisies, j’aimerai que de temps en temps elle puisse croire mes gestes et mes mots, mes intentions, non point pour moi mais simplement pour qu’elle puisse voir qu’elle sait être appréciée par d’autres, que des hommes apprenant à la connaître, même si la méthode d’origine n’est pas idéale, puissent voir en elle autre chose que cette image connue de tous. Elle semble surprise, ou méfiante, que je puisse m’inquiéter pour elle, me demandant le pourquoi en me rappelant que ce n’est pas réellement ma place. Moi le Chasseur, le Loup, appelé la brebis, c’est une douleur certaine, un rappel de ma condition ainsi que de mon état actuel, mais je ne relève pas ce nom, ce mot, la regardant simplement sans me détacher d’elle, la laissant ricaner et pourtant lui offrant un sourire qui arbore mon visage.

« Il est normal que je m’inquiète pour ma Reine, car aussi forte soit elle, autant d’hommes a t’elle à son service, quand elle est seule, qui est la pour elle en dehors des songes ? » Une voix au ton léger, murmurant presque pour qu’elle soit bien seule à entendre mes mots, des pensées dévoilées pour tenter de lui faire comprendre que je ne vois pas en elle celle qui pourrait me briser en cet instant, mais juste une femme seule dans sa tour dont les pensées pourraient être une véritable torture sans personne pour lui apporter un peu de soutien.

Mes yeux se ferment doucement, sentant le touché de Regina sur ma peau, un doigté envoutant laissant une trainée brulante derrière elle. Je connais les désirs de mon amante, ma maitresse et je ne peux renier ceux qu’elle sait faire naitre en moi. Ce qui au début était juste un châtiment est devenu un plaisir, même si ce n’est point avec des sentiments, je peux dire clairement que j’apprécie ces moments intimes avec elle, ces moments où surement pour elle je ne suis que son jouet qu’elle pourrait jeter comme un rien, mais pour moi c’est un moment où je suis avec la femme et non la Reine. Quand sa voix si ensorcelante me confirme que je suis son chasseur, une fine part de moi me rappel que je suis son loup domestique, une autre part que je lui appartiens, mais surtout j’ai une sorte de sentiment d’être un peu plus que cela pour elle, d’être un particulier, une exception, qu’elle m’offre plus d’attention qu’elle ne le voudrait, qu’elle tolère plus de ma part que d’autres. Il m’arrive de penser que peut-être je représente quelque chose de plus réel à ses yeux qu’un animal à ses pieds. Surement des illusions qui me bercent et m’aident à tenir, mais j’aime quand elle précise que je suis son chasseur.

Nos corps s’épousant, nos chaleurs s’unissant, un baiser échangé, de quoi rendre le désir plus présent, plus puissant. Elle souhaite que j’arrive à la distraire, et je sais qu’en cette nuitée, je ferai en sorte non de la distraire mais de la comblé, qu’elle se sente femme, qu’elle se sente pas uniquement désirer mais aussi apprécier. Ma main se faufilant sur sa fine taille, l’autre se posant sur sa nuque, les doigts se mettent à flatter sa peau, l’effleurant, sentir cette douceur presque unique, alors qu’à l’instant où d’elle même elle revient capturer mes lèvres d’un baiser plus intense, m’offrant une danse de sa langue emplie d’une passion dévorante. Alors que je sens toute cette chaleur remonter le long de mon échine, je ne met point fin à ce baiser, le prolongeant avec cette nouvelle flamme qu’elle anime en moi, le rendant plus fougueux en mettant une pression de la main qui s’est laissée glissée au creux de ses reins pour que son corps se presse de plus belle contre le mien. Je m’en détache un instant, uniquement de ses lèvres pour y murmurer quelques mots d’un souffle chaud et discret. « C’est tout ce que je désire » Son sourire, voir qu’elle aille bien, et rien d’autre n’est recherché en ce moment. Mes lèvres glissent le long de sa joue, laissant le souffle offrir une suave caresse sur sa peau avant que je viennes à l’assaut de son cou, offrant plusieurs baisers en recherchant à accentuer son désir, des baisers trahissant le mien, la guidant par la même occasion, la conduisant dans cette salle jusqu’à ce qu’elle sente, ce meuble devant lequel elle se pose pour se contempler heurter ses fesses.

La main glisse de sa nuque à son épaule, l’autre de sa chute de reins remonte le long de son dos, les doigts étudiants chaque courbe, chaque détail de sa robe pour en étudier les différentes attaches. Le désir m’envahit, celui de savourer l’instant avec ma Reine, celui de pouvoir la sentir libérée de toutes les entraves qu’elle s’impose avec sa fonction. Abandonnant son cou c’est son regard que je reviens quêté, peut-être que le mien ne peut dévoiler aucune émotion, en étant incapable, mais il montre qu’en cet instant je suis la, de ma volonté, pour elle, laissant alors les doigts dans son dos commencer à détacher les premières attaches de cette étoffe la courant avant de revenir à ses lèvres, tel un amant passionné qui ne pourrait plus se passer d’un baiser. Par ses lèvres je respire une sensation de vie, je sais que je devrai la haïr pour ce qu’elle a fait, pourtant je n’y arrive point, je me refuse de tenter de fuir ou de m’éloigner, je crois que ma place sera toujours à ce château veillant sur elle, sur cette femme exquise qui pourrait surement faire de grandes choses. Laissant ainsi mes doigts en quête de sa peau, défaisant cette robe, ce corset, la libérant petit à petit de cette pression sur son corps, mon souffle prend lui un rythme plus fort qui s’échoue contre ses lèvres, la langue se faufilant pour chercher la sienne dans une danse érotique. Cette soirée, cette nuitée sera à nous, mes mains le prouvent, mes doigts en quête de chaque parcelle de peau à libérer, impatient, empressé de débarrasser ma Reine de cette étoffe étincelante mais bien trop présente.


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Je ne suis que le Chasseur au service de sa Reine, l'homme sans coeur dans la poitrine qui n'a pas besoin de trouver sa place en ce monde, un Loup solitaire sans liberté et qui pourtant ne cherche pas à fuir.

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MessageSujet: Re: [ H ]Mes pas m'ont guidé, me poussant à venir jusqu'à toi, quitte à en subir ta colère (Regina)   Mer 11 Mar - 11:41

Mes pas m'ont guidé, me poussant à venir jusqu'à toi, quitte à subir ta colère

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« I touch on you more and more every time»
" C' est tout ce que je désire ". Ces mots résonnaient dans sa tête, Regina eut un sourire avant de se laisser enivrer par un autre baiser enflammé. Elle devait oublier sa souffrance, le temps d'une nuit, cette attirance envers Robin. Le chasseur était l'homme de la situation. Il n'avait pas tort. Combien d'hommes avaient-elle à son service ? Combien avait été forcé à rejoindre son camp ? Combien ont du souffrir par sa faute ? Combien d'Hommes la voyaient ainsi, telle que la méchante femme qui arrachait des coeurs par centaines, par milliers juste pour avoir du respect de leur part. Une aide pour qu'elle s'en sorte, de sa tanière. En cette soirée, elle était pensive. Si sa cause n'était pas juste aux yeux du monde. Elle était pour la reine. Pourquoi sa vie à elle devait être gâchée et pas les autres, qu'avait-elle fait pour mériter une vie aussi horrible que celle qu'elle avait eu ?  Elle avait été encore plus juste, encore plus pure que Blanche-Neige lorsqu'elle était jeune. Pourquoi n'avait-elle pas eu sa fin heureuse ? Elle aurait pu être un héro. Regina aurait tellement voulu être à la place de Blanche-Neige. D'ailleurs, elle devrait peut-être jeter un sort, une tempête tellement puissante dont ils devraient réparer le royaume. La tempête aurait affaiblie son royaume et cela laisserait du temps à ses soldats, de se déployer dans celui-ci.  Regina eut un sourire, tu venais de lui donner cette idée. Il fallait faire bouger les choses, que cette guerre ne dure pas éternelle, que Blanche-Neige perde celle-ci, que Regina détruit tout , ce qu'elle avait de plus cher au monde. Qu'elle paye ce qu'elle lui avait fait. Qu'on lui enlève cette douleur ! Qu'on lui enlève sa souffrance, tout ce qui lui fait du mal ! Tu étais là pour cela, tu le savais maintenant que c'était ta place, que tu n'étais plus autant forcé de faire cela. Qu'on pouvait la laisser seule dans cette galère contre Blanche-Neige. Malgré que Regina pensait que tu étais forcé, tu étais là pour elle, pour la distraire de ses sombres pensées.

Leurs corps s'épousant, le désir enrichissait sous sa conscience, sa moralité, ses pensées sur Blanche-Neige, Robin ou même à sa fille, Hadès ou autre. Seulement toi, et ce désir ardent que tu lui procurais. Regina eut un soupire de bien-être, sa tête se renversant lorsque tu venais picorer son cou gracile. Son corset délacée, laissant voir sa peau opaline sans aucune imperfection. Son souffle s'accéléra tandis que la flamme de son bas-ventre, s'allumant , irradiant d'une chaleur étouffant son corps. Elle se laissait toucher, caresser, c'était une douceur étonnante mais Regina n'aimait pas vraiment la douceur, elle était méchante, elle en avait pas le droit. Ses doigts fins passaient sur tes épaules, enlevant ton veston noire et ta chemise , te laissant torse nu devant elle, des yeux gourmands d'un appétit insatiable. Un appétit qui ne s'arrêtait jamais lorsqu'on touchait son corps envoûtant , beau, parfait, avec sa poitrine ronde et généreuse, des hanches étroites, une taille de guêpe, des belles jambes galbées, parfaite. Malgré son âge, Regina était l'une des plus belles femmes au monde. Ce n'était pas la même beauté que Blanche-Neige ou même Belle. Ils avaient une beauté enfantine, innocente. Celle de Regina était une beauté infernale, ténébreuse. Elle attirait les hommes par une flamme qui brillait dans ses yeux, les hommes étaient des papillons et elle était une lanterne. Les papillons finissaient souvent brûler par les flammes de cette lanterne. Cette beauté ténébreuse, enflammant, déchaînant les passions. Ta langue et la sienne se mélangeaient dans une danse endiablée, sensuelle. Quasiment nue, elle eut un sourire, une de ses mains venait quitter ton corps et des préliminaires doux. Elle défit son chignon d'une main, enlevant chaque épingles qui le maintenait en place. Ses cheveux noirs comme l'ébène descendirent le long de son corps svelte, gracieux et généreux. Ils étaient bouclés, ondulant comme une douce cascade de chocolat noir intense, lui arrivant un peu au dessus de ses magnifiques fesses dénudés.

Elle fermait les yeux, se laissant enivrer par le désir qui la prenait de plein fouet, ses lèvres ne quittant pas les tiennes.  Regina eut un gémissement avant de te pousser contre sa couche, venant se mettre à califourchon, son corps était une véritable fournaise de désir et de plaisir à elle, toute seule. La reine eut un sourire en embrassant ton torse musclé, le caressant, le mordillant, le suçant , le léchant de sa belle langue. Elle remontait doucement, caressant tes bras, en douceur, en remontant, mordant ton cou avant de t'embrasser d'une façon passionnée, saisissant en coupe ton magnifique visage. Regina eut un sourire , tandis que le désir et le plaisir enflammait son corps de déesse. Le feu enflammait son corps, brûlant chaque particules de lucidité dans son esprit. Blanche-Neige était bien loin dans son esprit, bien que Robin persistait quelque peu. Mais le désir, le plaisir la contrôlait, embrumait son esprit. C'était une chose insatiable, de goûter au plaisir de la chair.

Oui, elle allait danser avec les étoiles ce soir, oublier tous les malheurs qui faisaient un poids sur son épaule. Avec toi, son chasseur, son jouet qui lui donnait un plaisir qui grandissait dans son bas-ventre, alimentant cette flamme insatiable.




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Dernière édition par Regina Mills le Sam 14 Mar - 17:43, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [ H ]Mes pas m'ont guidé, me poussant à venir jusqu'à toi, quitte à en subir ta colère (Regina)   Mer 11 Mar - 14:39


La Reine et le Chasseur ❧ Tu le sais, je t'appartiens.
Avec elle je peux être passionné, sauvage ou doux, je peux avoir plusieurs visages dépendant du désir ou simplement de l’état d’esprit. Quand je lui offre de la passion c’est quand le désir me consume au point de ne plus avoir aucune volonté, quand je suis sauvage c’est que nous sommes tous les deux dans cette osmose plus animal, et quand je suis doux c’est que je désire lui montrer qu’elle n’est pas juste ma Reine, mais une femme que j’ai appris à respecter. Certaines fois ces comportements se mélangent, plusieurs face font leur apparition, au début ici oui je suis douceur, car je suis venu non pas pour le plaisir charnel, je suis venu car elle me manque, car je m’inquiète, car j’ai simplement l’envie d’être ici auprès d’elle ce soir. Est ce parce que je suis devenu totalement domestiqué ? Non, c’est parce que ma vision a changé avec le temps, comme je reste persuadé que la sienne aussi, elle m’a bien trop souvent épargné la où d’autres auraient trouvé la mort. Il m’arrive de souffrir encore de cette situation, de ma détention car je ne peux errer librement, ne fusse que pour libérer un peu ma nature, me défouler dans cette foret ou retrouver des traces de ceux qui étaient ma famille, mais aussi étrangement que cela soit, je ne lui en veux point. J’aimerai un jour prendre parole pour lui dire tout cela, mais je sais que ce serait en vain car elle n’aurait point foi en mon honnêteté et je ne peux point lui reprocher, trop de monde s’est joué d’elle, trop de monde lui a mentit ou trahit, je ne veux point être une de ces personnes, ni le paraître alors le silence sur mes pensées est surement la meilleure des décisions pour éviter de la faire souffrir ou de la blesser en lui laissant le pouvoir d’imaginer que je suis un de ces fourbes qui pourrait la rejeter, l’abandonner ou simplement la tromper sur mes intentions.

Je peux sentir en cet instant son désir, celui qu’elle ressent pour ma personne, je peux sentir la chaleur émaner de son corps, de son être, une chaleur qui m’enveloppe et faire grandir le feu du désir en moi. Cette nuit je le sais que je me consumerai dans ses bras, auprès d’elle, ne comptant point uniquement passer un instant puis la laisser seule, non cette nuit je compte lui offrir mon entière personne, mon entière présence sauf si celle ci me chasse pour retrouver la solitude, chose que je tenterai d’éviter  car je n’aime point la sentir encore et toujours seule. Petit à petit son être se dévoile à moi quand les étoffes commencent à disparaître, sa peau si douce se montrant, une peau que je parcours de mes mains pour en sentir sa perfection. La vie ne l’a pas marqué, elle a une telle suavité, un corps parfait que tout homme pourrait désirer. Certains parlent de la beauté dans la jeunesse, mais Regina possède une tout autre beauté, non point ténébreuse à mes yeux, mais une beauté naturelle qui n’a point besoin d’artifice, une femme qui ne peut qu’apporter le désir. Je la laisse ainsi me dévêtir de ce haut superficiel, sentir ensuite son regard alors que je reviens contre elle, ressentir sa peau contre la mienne, ressentir sa personne contre moi, cette caresse de nos deux êtres dans les simples mouvements de notre échange. Mes lèvres recherchent encore les siennes, lui offrir un nouveau baiser dont la passion se fait de plus en plus présente. Je sais, c’est mal, je la désire, je la veux, mais finalement même sans cœur il y a des choses qui ne peuvent point se contrôler. Il y a trois choses chez ma Reine que j’aime par dessus tout, sa peau si délicate, si ravissante, son regard qui me donne la sensation qu’elle pourrait me dévorer, et ses jambes si parfaite que j’aime sentir m’encercler, elle est spéciale je le sais, elle restera toujours quelqu’un d’important… D’ailleurs je pense qu’avec le temps, elle a surement remarqué à ma façon d’agir que je suis bien plus naturel avec elle, bien plus libre de mes actes pour elle.

Ma Reine presque totalement dénudée vient m’offrir sa chevelure au naturel, se débarrassant de tout artifice pendant ce baiser échangé et alors qu’elle les lâche totalement je me détache, à contre cœur, de ses lèvres si chaudes pour prendre la parole d’une voix exprimant le désir qui me rend fiévreux, d’un souffle qui s’est accentué depuis nos premiers contacts. « C’est ainsi que je vous aime ma Reine, naturelle, sans rien pour vous changer. Je trouve que vos traits ne sont que plus exquis quand votre chevelure ainsi est libérée. » Des mots que je dis en toute sincérité alors qu’une main glisse dans sa chevelure ébène, descendant en suivant la ligne de son échine pour que finalement ma main se glisse et prenne avec fougue son fessier aux formes fermes et délicates. Mes lèvres reviennent aux siennes directement dans un échange se montrant plus fougueux, un désir plus ardant, me sentant envahit par ces vagues de feu, un choc électrique traversant tout le long de ma colonne, ne pouvant point cacher malgré les derniers vêtements qui me couvre du bassin jusqu’aux pieds à quel point mon désir est présent en ce moment. Et ce petit gémissement qu’elle libère est le plus beau des compliments qu’elle peut me faire.

D’un coup je me sens poussé, arrivant contre sa couche, renversé avec elle se positionnant sur ma personne, me chevauchant en m’offrant une vue sur son être si sublime et bien plus enchanté que toute cette foret. Ses baisers sur mon être me rendent de plus en plus fiévreux, développant un désir qui me donne l’impression que je pourrai m’immoler sur place d’envie. Sentir ses dents, sa langue et son souffle à mon cou est d’un érotisme qui ne pourrait être défini alors que j’agrippe sa nuque presque brusquement, elle qui sait éveiller en moi des sensations et des envies de plus en plus poussées, pouvant me rendre dépendant de ce genre d’instant. Lucidité ne sait point être auprès d’elle, me donnant presque la sensation d’être réellement son amant et non juste son jouet. Dès que le baiser revient, dès que nos lèvres se retrouvent, ma langue se faufile pour venir flatter la sienne avant de l’attirer, de la mordiller légèrement, un sourire reprenant place sur mes lèvres. D’un coup je donne un coup de reins, de bassin pour venir renverser la situation, nous faire pivoter la plaquant dos sur cette couche, mon être par dessus elle, mes lèvres ayant quitté les siennes alors que mon regard la fixe d’une intensité nouvelle. Mes mains ne peuvent point rester en place, une dessinant tout le profile de son corps pour venir se poser à sa cuisse, l’autre en venant ressentir ses formes plus généreuses, offrant caresses et pression dévoilant que cette nuitée sera pour moi la tâche de la combler.

« Regina… » Pour une fois, point de Reine, point de majesté, juste Regina. « Les mots sont vains, mais jamais je ne viendrai vous abandonner. » Je ne sais pas pourquoi j’ai le besoin de lui dire cela maintenant, sans explication, sans justification, mais j’ai envie qu’elle se sente femme, juste femme. Et je me penche glisser la langue pour dessiner ses lèvres, glissant sur son menton que j’embrasse avant de venir dessiner sa gorge, mes lèvres se baladent, mes baisers et mes flatteries descendent, découvrant son corps digne des plus belles œuvres de la nature sans épargner une partie d’elle dans ce parcours. De sa gorge à son ventre, je savoure chaque contact contre sa peau, n’oubliant point ses formes si féminines et si appréciables, ma main pressant un peu plus sa cuisse contre mon être, comme pour lui montrer que je suis sien, mais que cette nuit elle est aussi mienne.Si tissu il reste sur son corps, rapidement celui ci trouvera le chemin du sol, mais j’espère que si il y a présence d’un de ces barrages, elle ne m’en voudra point car dans cet élan de désir, je ne prendrai point temps de le retirer doucement, mais de le déchirer en montrant cette passion dévorante qu’elle anime en mon être. Voulant profiter de chaque petite parcelle d’elle, de laisser mes mains venir la redécouvrir telle une première fois sans rien négliger, sans rien oublier.


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Je ne suis que le Chasseur au service de sa Reine, l'homme sans coeur dans la poitrine qui n'a pas besoin de trouver sa place en ce monde, un Loup solitaire sans liberté et qui pourtant ne cherche pas à fuir.

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MessageSujet: Re: [ H ]Mes pas m'ont guidé, me poussant à venir jusqu'à toi, quitte à en subir ta colère (Regina)   Dim 15 Mar - 21:30

Mes pas m'ont guidé, me poussant à venir jusqu'à toi, quitte à subir ta colère

ft. Regina/ Graham


« I touch on you more and more every time»
Le plaisir était une chose enivrante, qu'importe comment elle était faite. Un plaisir de voir le monde souffrir à tes pieds, était aussi jouissant  que le plaisir charnel. Regina n'avait que le plaisir beaucoup plus tard dans sa vie. Celui du plaisir charnel à l'état pur. Elle n'avait que 16 ans lorsqu'elle fut mariée de force à un roi qui avait plus de la cinquantaine. Il était affaibli, vieux et il ne l'aimait pas du tout. La consommation du mariage fut vécue comme un viol pour sa part. Celui qui avait jouit lors de ses devoirs conjugaux, fut Léopold. Il n'avait pas vu Regina, sa nouvelle femme , toute jeune, toute innocente, toute douce. Il avait vu que sa femme, sa défunte femme qui l'aimait d'une façon infinie. Il l'avait fait sans aucune douceur quand il venait à consommer ce mariage forcé. Elle avait eu mal, très mal, elle en était venue à pleurer et à hurler de douleur mais il l'avait bâillonné avec sa main pour la faire taire. Il n'avait pas su mais cela l'avait blessé comme jamais, cela avait creusé encore plus profondément la blessure de Daniel. C'était un sentiment horrible de se sentir salie. Elle se souvenait de l'odeur d'alcool et d'eau de Cologne qui emplissait ses narines, l'ardeur et la violence de ses coups de bassins, sa peau sèche contre la sienne. Et ce fut la première fois d'une longue série de devoirs conjugaux interminables. Elle avait découvert cela très tard, et elle en avait pris goût d'une façon interdite. Son premier amant fut Hadès, c'était avec lui, qu'elle avait découvert le vrai plaisir de la chair.  Puis, elle avait eu de nombreux amants discrets dans le château. Le roi ne le savait pas, que même son beau et jeune conseiller, aussi fidèle soit-il, couchait avec sa femme dans son dos. Et oui, elle choisissait que de bels hommes pour partager sa couche. Elle était jeune, brisée mais avide d'une liberté qui lui était encore méconnue jusqu'à maintenant. Elle aimait se faire toucher, enivrer par les caresses non pas d'un vieillard qui ne voyait que sa défunte femme mais par des hommes certains, passionnés par son corps gracile et interdit, ses seins pulpeux, son magnifique visage. Les seuls hommes qui avaient réussi à lui faire toucher le septième ciel, fut Hadès, Robin et le chasseur. Son chasseur a elle, domestiquée par ses soins. Maintenant, il venait à elle sans qu'elle lui dise de le faire, sans qu'elle prends son coeur et le presse contre sa paume musclée. Maintenant il était aussi docile qu'un agneau, un peu bavard pendant l'acte. Pourquoi les hommes avaient tous un défaut lorsqu'il commençait à vouloir te toucher. La complimenter sur sa beauté. C'était ce que Léopold avait toujours fait, en prenant soin d'elle, lui envoyant du maquillage, des belles robes, des miroirs, des domestiques. Oui, elle avait toujours eu de belles choses, des bijoux, mais en fin de compte, ce n'était pas pour elle qu'il faisait cela, mais pour lui. Pour montrer aux autres, la grandeur de son royaume, sa richesse, que sa femme était à lui. Un entretient qu'il ne lui avait guère plus et qu'il lui avait donné un drôle de surnom, la Douce Reine. Narcissique, égocentrique, voilà, comment on l'avait toujours dépeint depuis le début de son règne. On ne lui avait pas donné de chances qu'on l'avait déjà marqué au fer rouge sur son front. Pourtant, elle les avait aidé avec des réformes dont Léopold avait supervisé et avait même volé ses idées et les mettre à son nom. Il l'avait fait passer pour une femme pourrie gâtée alors qu'elle était juste une jeune fille brisée et perdue entre la bonté et les ténèbres.

Elle eut un soupire d'aise en t'écoutant, fermant les yeux, son dos se cambrant sous l'intensité et la chaleur ambiante, les caresses se faisaient plus enivrantes, plus électriques et enfiévrées. Elle avait perdu sa moralité, son esprit dans cette course jusqu'au septième ciel.  Néanmoins ta voix qui la complimente , toujours autant, la perturbe dans son plaisir.

-Tu parles beaucoup trop, Chasseur, faisons le et après parle, déclara-t-elle en venant t'embrasser avec une passion fiévreuse.

Leurs langues se mélangeaient, leurs lèvres se mouvaient avec une harmonie, soudées les unes aux autres avec une gourmandise non feindre, ses doigts caressaient ton torse avec avidité, elle voulait plus , toujours plus. Elle se laissait être libre, sans retenue, nue dans des draps de soie de couleurs crèmes. Sous la lumière tamisée du chandelier, sa peau luisait d'une couleur douce, comme si une poupée de porcelaine venait à la vie. Elle ainsi, dure et douce à la fois, fragile et incassable. Elle était de loin, une personne complexe tout en restant harmonieuse. Leurs baisers langoureux se faisaient de plus en plus affamée, Regina en voulait plus, beaucoup plus. Elle venait enlever ton pantalon, caressant tes cuisses musclés, jusqu'à ton fessier remontant avec des caresses lascives , avides des sensations que tu lui procurais. La promiscuité l'excitait d'avantage, ce sentiment d'être proche, en communion avec quelqu'un. De sentir la chaleur de l'autre s'étendre sur ton corps aux courbes enchanteresses, tes yeux se fermant pour profiter de ce moment jouissant. Lorsque tu venais à se remettre au dessus d'elle, elle venait encercler tes hanches nues, aussi nues que les siennes. Regina venait plaquer sa poitrine contre la tienne, ondulant du bassin. L'atmosphère érotique et électrique venait jouer sur son moral. Elle n'était plus reine dans les bras d'un homme mais une femme à combler. Elle n'était plus la méchante, mais juste une femme qui veut profiter de sa jeunesse quand il en est encore le temps. Elle revenait se cambrer sur le matelas, son dos, se soulevant au gré de tes baisers sur son corps de déesse, descendant de plus en plus bas, sur son corps. Grisée par cette sensation de flamme brûlante dans son bas-ventre, des frissons lui parcoururent tout le corps, venant hérisser les petits poils sur ses bras.  

Regina en voulait plus, toujours plus face à ce désir et ce plaisir qui montait en elle, lui faisant ravaler sa fierté, et son égo. Il n'avait plus de reine cupide et avide de pouvoir, juste une femme à combler, à lui faire oublier les tourments de sa vie. Elle venait fermer un peu plus ses jambes sur ton bassin, te collant un peu plus contre elle, elle te voulait en elle. Son prénom dans ta bouche, sur tes belles lèvres, l'excitait d'avantage, ses mains venaient remonter, le long de tes fesses, de ton dos musclé, revenant à tes omoplates et tes épaules. Elle était plus que prête à partir pour la jouissance pure, oubliant tous ses misères. Se pressant contre toi, pour le seul but de te dire, qu'elle était prête à partir avec toi, ondulant de son bassin, le dos courbé, les yeux fermés face à ton petit jeu qui lui donnait du plaisir et parfois un petit gémissement sortait de cela. Elle était prête, son corps était plus que prêt et réclamait sa dose de plaisir pour se sentir contenter, combler.



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